L'Eglise est passée de 62,7% d'Italiens ayant une "très grande ou grande" confiance en elle en 2003 à 47,2% en avril 2010, tandis que la cote du pape a chuté de 77,2% à 46,6% au cours de la même période, écrit ce journal de gauche.

En un an, l'Eglise est passée d'une cote de confiance de 50,4% en juin 2009 à 47,2% en avril 2010 et le pape Benoît XVI de 53,7% en mars 2009 à 47,2% en avril 2010.

Le cardinal Joseph Ratzinger, qui avait accédé à la papauté en 2005 à la mort de Jean Paul II, avait atteint son pic de popularité en 2008 à 55,5%, selon ce sondage.

Selon le sondage, 62% des Italiens considèrent en outre que l'Eglise a cherché à "minimiser ou cacher" les cas de pédophilie.

Les Italiens sont par ailleurs majoritairement d'accords avec une fin du célibat pour les prêtres, 65,9% se disant "très ou assez" favorables à cette hypothèse, selon la même source.

Levif.be, avec Belga

L'Eglise est passée de 62,7% d'Italiens ayant une "très grande ou grande" confiance en elle en 2003 à 47,2% en avril 2010, tandis que la cote du pape a chuté de 77,2% à 46,6% au cours de la même période, écrit ce journal de gauche. En un an, l'Eglise est passée d'une cote de confiance de 50,4% en juin 2009 à 47,2% en avril 2010 et le pape Benoît XVI de 53,7% en mars 2009 à 47,2% en avril 2010. Le cardinal Joseph Ratzinger, qui avait accédé à la papauté en 2005 à la mort de Jean Paul II, avait atteint son pic de popularité en 2008 à 55,5%, selon ce sondage. Selon le sondage, 62% des Italiens considèrent en outre que l'Eglise a cherché à "minimiser ou cacher" les cas de pédophilie. Les Italiens sont par ailleurs majoritairement d'accords avec une fin du célibat pour les prêtres, 65,9% se disant "très ou assez" favorables à cette hypothèse, selon la même source. Levif.be, avec Belga