Après un face-à-face sans précédent empreint d'émotion, les dirigeants de l'Eglise catholique et de la principale Eglise orthodoxe ont regretté dans une déclaration commune "les blessures causées par des conflits d'un passé lointain ou récent" entre chrétiens.

"Conscients que de nombreux obstacles restent à surmonter, nous espérons que notre rencontre contribue au rétablissement de cette unité voulue par Dieu", ont-ils souligné dans cette déclaration signée au terme d'une rencontre de deux heures dans un petit salon de l'aéroport de La Havane.

Avec cet entretien sans précédent depuis le schisme de 1054 entre Eglises d'Orient et d'Occident en 1054, "l'unité est sur le bon chemin. Nous avons échangé avec clarté et sans tabous", a commenté devant la presse Jorge Bergoglio, peu avant de repartir vers le Mexique, où il était attendu pour une visite de cinq jours.

"Les deux Eglises peuvent coopérer pour protéger les chrétiens dans le monde entier", avait précédemment estimé Kirill, 69 ans.

Comme attendu, les deux hommes ont aussi exhorté les politiques à intervenir en faveur des chrétiens d'Orient, victimes de la guerre en Syrie et de l'expansion du groupe Etat islamique dans la région.

Après un face-à-face sans précédent empreint d'émotion, les dirigeants de l'Eglise catholique et de la principale Eglise orthodoxe ont regretté dans une déclaration commune "les blessures causées par des conflits d'un passé lointain ou récent" entre chrétiens. "Conscients que de nombreux obstacles restent à surmonter, nous espérons que notre rencontre contribue au rétablissement de cette unité voulue par Dieu", ont-ils souligné dans cette déclaration signée au terme d'une rencontre de deux heures dans un petit salon de l'aéroport de La Havane. Avec cet entretien sans précédent depuis le schisme de 1054 entre Eglises d'Orient et d'Occident en 1054, "l'unité est sur le bon chemin. Nous avons échangé avec clarté et sans tabous", a commenté devant la presse Jorge Bergoglio, peu avant de repartir vers le Mexique, où il était attendu pour une visite de cinq jours. "Les deux Eglises peuvent coopérer pour protéger les chrétiens dans le monde entier", avait précédemment estimé Kirill, 69 ans. Comme attendu, les deux hommes ont aussi exhorté les politiques à intervenir en faveur des chrétiens d'Orient, victimes de la guerre en Syrie et de l'expansion du groupe Etat islamique dans la région.