Remis par la rébellion marxiste dans le village de San Isidro, dans le département du Caqueta où il a été capturé le 28 avril lors d'un reportage avec l'armée, le correspondant la chaîne France 24 est reparti à bord d'une caravane du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), venue le rechercher.

Interrogé sur la date de ses retrouvailles à Paris avec ses parents, M. Langlois a répondu : "Il semble que ce soit demain" (jeudi). "Je vais voir si je peux négocier un jour de plus, mais je crois que cela va être difficile", a ajouté le journaliste, qui s'est envolé dans la soirée à l'aéroport de Florencia, capitale du Caqueta, pour regagner Bogota où il passera la nuit, a-t-on précisé dans son entourage.

Le journaliste français, en poste dans la capitale colombienne depuis une dizaine d'années, a été capturé le 28 avril lors de l'attaque d'une brigade de l'armée qu'il accompagnait pour filmer une opération anti-drogue, embuscade durant laquelle quatre militaires ont été tués.

"J'ai toujours fait profil bas ici pour pouvoir travailler, bouger partout, mais maintenant je me suis cramé", a-t-il également confié, assurant que cette expérience n'avait pas "changé sa perception du conflit colombien".

M. Langlois a enfin "reproché" aux Farc de s'être livré à un "jeu politique" avant "toute considération humanitaire" et d'avoir "organisé un show", en le maintenant en captivité.

Levif.be, avec Belga

Remis par la rébellion marxiste dans le village de San Isidro, dans le département du Caqueta où il a été capturé le 28 avril lors d'un reportage avec l'armée, le correspondant la chaîne France 24 est reparti à bord d'une caravane du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), venue le rechercher. Interrogé sur la date de ses retrouvailles à Paris avec ses parents, M. Langlois a répondu : "Il semble que ce soit demain" (jeudi). "Je vais voir si je peux négocier un jour de plus, mais je crois que cela va être difficile", a ajouté le journaliste, qui s'est envolé dans la soirée à l'aéroport de Florencia, capitale du Caqueta, pour regagner Bogota où il passera la nuit, a-t-on précisé dans son entourage. Le journaliste français, en poste dans la capitale colombienne depuis une dizaine d'années, a été capturé le 28 avril lors de l'attaque d'une brigade de l'armée qu'il accompagnait pour filmer une opération anti-drogue, embuscade durant laquelle quatre militaires ont été tués. "J'ai toujours fait profil bas ici pour pouvoir travailler, bouger partout, mais maintenant je me suis cramé", a-t-il également confié, assurant que cette expérience n'avait pas "changé sa perception du conflit colombien". M. Langlois a enfin "reproché" aux Farc de s'être livré à un "jeu politique" avant "toute considération humanitaire" et d'avoir "organisé un show", en le maintenant en captivité. Levif.be, avec Belga