"La position du gouvernement n'a pas changé", a déclaré la porte-parole du département d'Etat, Morgan Ortagus, dans un court communiqué.

"Nos positions sur le sujet s'alignent avec celles exprimées dans le communiqué final du président publié en avril", a-t-elle simplement ajouté.

Au printemps, lors de la commémoration du massacre des Arméniens en 1915, Donald Trump avait parlé d'"une des pires atrocités de masse du XXe siècle", mais s'était gardé d'employer le terme "génocide".

La semaine dernière, grâce à un vote au Sénat qui suivait celui de la Chambre des représentants fin octobre, le Congrès a formellement adopté une résolution pour "commémorer le génocide arménien en le reconnaissant officiellement".

Dans la foulée, Ankara a manifesté sa colère en convoquant l'ambassadeur américain et en expliquant que ce vote "mettait en péril l'avenir des relations" entre les deux pays.

Selon les estimations, entre 1,2 million et 1,5 million d'Arméniens ont été tués pendant la Première Guerre mondiale par les troupes de l'Empire ottoman, alors allié à Allemagne et à l'Autriche-Hongrie. Les Arméniens cherchent à faire reconnaître par la communauté internationale l'existence d'un génocide.

La Turquie, issue du démantèlement de l'Empire en 1920, reconnaît des massacres mais récuse le terme de génocide, évoquant une guerre civile en Anatolie, doublée d'une famine, dans laquelle 300.000 à 500.000 Arméniens et autant de Turcs ont trouvé la mort.

De nombreux historiens et universitaires ont conclu que la déportation et le massacre des Arméniens pendant la Première Guerre mondiale répondait à la définition juridique du génocide.

"La position du gouvernement n'a pas changé", a déclaré la porte-parole du département d'Etat, Morgan Ortagus, dans un court communiqué."Nos positions sur le sujet s'alignent avec celles exprimées dans le communiqué final du président publié en avril", a-t-elle simplement ajouté.Au printemps, lors de la commémoration du massacre des Arméniens en 1915, Donald Trump avait parlé d'"une des pires atrocités de masse du XXe siècle", mais s'était gardé d'employer le terme "génocide". La semaine dernière, grâce à un vote au Sénat qui suivait celui de la Chambre des représentants fin octobre, le Congrès a formellement adopté une résolution pour "commémorer le génocide arménien en le reconnaissant officiellement". Dans la foulée, Ankara a manifesté sa colère en convoquant l'ambassadeur américain et en expliquant que ce vote "mettait en péril l'avenir des relations" entre les deux pays.Selon les estimations, entre 1,2 million et 1,5 million d'Arméniens ont été tués pendant la Première Guerre mondiale par les troupes de l'Empire ottoman, alors allié à Allemagne et à l'Autriche-Hongrie. Les Arméniens cherchent à faire reconnaître par la communauté internationale l'existence d'un génocide. La Turquie, issue du démantèlement de l'Empire en 1920, reconnaît des massacres mais récuse le terme de génocide, évoquant une guerre civile en Anatolie, doublée d'une famine, dans laquelle 300.000 à 500.000 Arméniens et autant de Turcs ont trouvé la mort. De nombreux historiens et universitaires ont conclu que la déportation et le massacre des Arméniens pendant la Première Guerre mondiale répondait à la définition juridique du génocide.