"Dans le cadre de l'opération +Atlantic Resolve+ il y a des forces américaines qui reviennent en Europe, et c'est une réponse à ce que fait la Russie", a déclaré à l'agence de presse balte BNS l'Américaine Rose Gottemoeller, secrétaire générale adjointe de l'Otan.

Jeudi, des chars américains ont franchi la frontière polono-allemande dans le cadre d'un des plus vastes déploiements militaires des Etats-Unis en Europe depuis la fin de la guerre froide, suscitant la colère de la Russie qui y voit une "menace" à sa sécurité.

"Je veux dire que le déploiement de la brigade de 3.500 soldats, 87 chars et 144 véhicules blindés Bradley est proportionné et mesuré", a déclaré Mme Gottemoeller en soulignant qu'il s'agissait d'une mesure de "dissuasion et de défense".

Décidée par le président sortant Barack Obama, la présence par rotation de cette unité en Pologne, mais aussi en Lituanie, en Lettonie, en Estonie, en Hongrie, en Roumanie et en Bulgarie, irrite profondément Moscou.

"Nous considérons cela comme une menace contre nous", a déclaré jeudi le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov.

Selon Mme Gottemoeller, il existe "des possibilités légitimes d'un futur dialogue" entre l'OTAN et la Russie, mais l'Alliance atlantique doit "être très claire" en ce qui concerne la réduction des risques à son flanc oriental.

Un ancien haut responsable militaire américain en Europe, le général en retraite Philip Breedlove, a déclaré vendredi à l'AFP à Vilnius que le dialogue avec la Russie serait "inévitable" après l'entrée en fonction de M. Trump, tout en recommandant d'avancer "à petits pas".

"Dans le cadre de l'opération +Atlantic Resolve+ il y a des forces américaines qui reviennent en Europe, et c'est une réponse à ce que fait la Russie", a déclaré à l'agence de presse balte BNS l'Américaine Rose Gottemoeller, secrétaire générale adjointe de l'Otan. Jeudi, des chars américains ont franchi la frontière polono-allemande dans le cadre d'un des plus vastes déploiements militaires des Etats-Unis en Europe depuis la fin de la guerre froide, suscitant la colère de la Russie qui y voit une "menace" à sa sécurité. "Je veux dire que le déploiement de la brigade de 3.500 soldats, 87 chars et 144 véhicules blindés Bradley est proportionné et mesuré", a déclaré Mme Gottemoeller en soulignant qu'il s'agissait d'une mesure de "dissuasion et de défense". Décidée par le président sortant Barack Obama, la présence par rotation de cette unité en Pologne, mais aussi en Lituanie, en Lettonie, en Estonie, en Hongrie, en Roumanie et en Bulgarie, irrite profondément Moscou. "Nous considérons cela comme une menace contre nous", a déclaré jeudi le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov. Selon Mme Gottemoeller, il existe "des possibilités légitimes d'un futur dialogue" entre l'OTAN et la Russie, mais l'Alliance atlantique doit "être très claire" en ce qui concerne la réduction des risques à son flanc oriental. Un ancien haut responsable militaire américain en Europe, le général en retraite Philip Breedlove, a déclaré vendredi à l'AFP à Vilnius que le dialogue avec la Russie serait "inévitable" après l'entrée en fonction de M. Trump, tout en recommandant d'avancer "à petits pas".