"Je ne m'y attendais pas. L'article publié dans le journal The Sun a attiré l'attention du monde entier sur ce dossier et n'est sans doute pas étranger à cette arrestation", a déclaré M. Zuroff.

Laszlo Csizsik-Csatary, un Hongrois âgé de 97 ans, est soupçonné d'avoir participé, en tant que chef de la police du ghetto juif de la ville slovaque de Kosice, à la déportation de 15.700 juifs vers le camp d'extermination nazi d'Auschwitz, en Pologne, de 1941 à 1944.

Le Centre Simon-Wiesenthal l'avait placé en tête de sa liste des criminels de guerre nazis les plus recherchés au monde et remis en septembre 2011 des documents à ce sujet à la justice hongroise, alors que Csatary vivait sans être inquiété depuis 17 ans en Hongrie.

Alimentés en informations par le Centre Simon-Wiesenthal, des reporters du quotidien britannique The Sun avaient retrouvé la trace de l'ancien chef de police et avaient réussi à le rencontrer. Selon l'article publié le 15 juillet sur le site en ligne du Sun, le présumé criminel de guerre nazi avait déclaré aux reporters: "Je n'ai rien fait, partez d'ici", avant de leur claquer la porte au nez.

"Si on n'avait pas collaboré avec The Sun, Csatary serait encore en train de se promener en liberté", a ajouté M. Zuroff, répondant aux critiques voilées du procureur de Budapest, Tibor Ibolya, qui lui a reproché mercredi de ne pas avoir suivi les consignes de la justice l'enjoignant à ne pas influencer l'évolution de l'enquête.

Le Vif.be, avec Belga

"Je ne m'y attendais pas. L'article publié dans le journal The Sun a attiré l'attention du monde entier sur ce dossier et n'est sans doute pas étranger à cette arrestation", a déclaré M. Zuroff. Laszlo Csizsik-Csatary, un Hongrois âgé de 97 ans, est soupçonné d'avoir participé, en tant que chef de la police du ghetto juif de la ville slovaque de Kosice, à la déportation de 15.700 juifs vers le camp d'extermination nazi d'Auschwitz, en Pologne, de 1941 à 1944. Le Centre Simon-Wiesenthal l'avait placé en tête de sa liste des criminels de guerre nazis les plus recherchés au monde et remis en septembre 2011 des documents à ce sujet à la justice hongroise, alors que Csatary vivait sans être inquiété depuis 17 ans en Hongrie. Alimentés en informations par le Centre Simon-Wiesenthal, des reporters du quotidien britannique The Sun avaient retrouvé la trace de l'ancien chef de police et avaient réussi à le rencontrer. Selon l'article publié le 15 juillet sur le site en ligne du Sun, le présumé criminel de guerre nazi avait déclaré aux reporters: "Je n'ai rien fait, partez d'ici", avant de leur claquer la porte au nez. "Si on n'avait pas collaboré avec The Sun, Csatary serait encore en train de se promener en liberté", a ajouté M. Zuroff, répondant aux critiques voilées du procureur de Budapest, Tibor Ibolya, qui lui a reproché mercredi de ne pas avoir suivi les consignes de la justice l'enjoignant à ne pas influencer l'évolution de l'enquête. Le Vif.be, avec Belga