L'archevêque Pietro Parolin, récemment nommé secrétaire d'État par le pape François, a affirmé que le célibat n'est pas un dogme de l'Église et que pour cette raison, il peut être mis en cause.

Tradition

L'archevêque a tout de même défendu les mérites de cette tradition séculaire tout en faisant comprendre que l'Église catholique doit affronter les problèmes liés à la modernité. Il a évoqué le manque de vocations religieuses pour illustrer cette thèse.

Le célibat ecclésiastique est une règle de vie pour les prêtres observée depuis les premiers siècles de la chrétienté. La tradition n'a été instaurée officiellement qu'au douzième siècle. Pourtant, il y a eu des papes ayant des enfants avec leurs maîtresses jusqu'au début du seizième siècle. Le célibat avait déjà été mis en cause lors du Concile Vatican II, mais le pape Paul VI n'avait pas voulu supprimer la règle.

Un vent nouveau

Selon les analystes, les positions du pape François et son secrétaire d'État sont révélateurs d'un vent nouveau soufflant sur l'Église catholique. Sous son prédécesseur, Bénédicte XVI, de telles idées étaient encore non négociables. En juillet, le pape avait déjà indiqué qu'il n'avait pas à condamner les homosexuels croyants.

YD

L'archevêque Pietro Parolin, récemment nommé secrétaire d'État par le pape François, a affirmé que le célibat n'est pas un dogme de l'Église et que pour cette raison, il peut être mis en cause. TraditionL'archevêque a tout de même défendu les mérites de cette tradition séculaire tout en faisant comprendre que l'Église catholique doit affronter les problèmes liés à la modernité. Il a évoqué le manque de vocations religieuses pour illustrer cette thèse. Le célibat ecclésiastique est une règle de vie pour les prêtres observée depuis les premiers siècles de la chrétienté. La tradition n'a été instaurée officiellement qu'au douzième siècle. Pourtant, il y a eu des papes ayant des enfants avec leurs maîtresses jusqu'au début du seizième siècle. Le célibat avait déjà été mis en cause lors du Concile Vatican II, mais le pape Paul VI n'avait pas voulu supprimer la règle. Un vent nouveau Selon les analystes, les positions du pape François et son secrétaire d'État sont révélateurs d'un vent nouveau soufflant sur l'Église catholique. Sous son prédécesseur, Bénédicte XVI, de telles idées étaient encore non négociables. En juillet, le pape avait déjà indiqué qu'il n'avait pas à condamner les homosexuels croyants. YD