"Depuis cinq ans, l'utilisation d'armes explosives au Yémen endommage et détruit des infrastructures et des services essentiels et nécessaires à l'alimentation, au transport, à la santé et à l'eau, tels que les ports, les routes, les structures de santé et les systèmes d'adduction d'eau", souligne Handicap International.

De plus, la destruction de routes et de ponts des suites des bombardements ont ralenti l'approvisionnement des villes tout en empêchant l'accès à la population aux services de bases et l'aide humanitaire auprès des plus démunis.

En plus de l'insécurité alimentaire, 50% des établissements de soins de santé ne sont plus accessibles alors que 19,6 millions de Yéménites ont besoin de soins. Certains doivent parfois faire jusqu'à 16h de route pour trouver un hôpital.

"La destruction des infrastructures essentielles par les bombardements laisse le Yémen aux prises avec des épidémies comme le Covid-19", s'inquiète Alison Bottomley, responsable plaidoyer d'Handicap International pour le Yémen.

Le rapport doit être présenté ce vendredi lors du Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies. Deux cycles de négociations ont eu lieu à Genève en novembre 2019 et en février 2020 et seront suivis d'un nouveau cycle de consultations plus tard en 2020. "Ce processus diplomatique sera finalisé par une déclaration politique qui sera ouverte à l'approbation des Etats", selon Handicap International, qui espère notamment obtenir le soutien de parlementaires belges afin de mettre ce sujet à l'agenda politique.

"Depuis cinq ans, l'utilisation d'armes explosives au Yémen endommage et détruit des infrastructures et des services essentiels et nécessaires à l'alimentation, au transport, à la santé et à l'eau, tels que les ports, les routes, les structures de santé et les systèmes d'adduction d'eau", souligne Handicap International. De plus, la destruction de routes et de ponts des suites des bombardements ont ralenti l'approvisionnement des villes tout en empêchant l'accès à la population aux services de bases et l'aide humanitaire auprès des plus démunis. En plus de l'insécurité alimentaire, 50% des établissements de soins de santé ne sont plus accessibles alors que 19,6 millions de Yéménites ont besoin de soins. Certains doivent parfois faire jusqu'à 16h de route pour trouver un hôpital. "La destruction des infrastructures essentielles par les bombardements laisse le Yémen aux prises avec des épidémies comme le Covid-19", s'inquiète Alison Bottomley, responsable plaidoyer d'Handicap International pour le Yémen. Le rapport doit être présenté ce vendredi lors du Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies. Deux cycles de négociations ont eu lieu à Genève en novembre 2019 et en février 2020 et seront suivis d'un nouveau cycle de consultations plus tard en 2020. "Ce processus diplomatique sera finalisé par une déclaration politique qui sera ouverte à l'approbation des Etats", selon Handicap International, qui espère notamment obtenir le soutien de parlementaires belges afin de mettre ce sujet à l'agenda politique.