S'exprimant devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, Peter Szijjarto, a accusé "certains fonctionnaires de l'ONU", sans les nommer, de "répandre des mensonges au sujet de (...) la Hongrie, des "mensonges scandaleux et inacceptables".

"Il est évident que les fonctionnaires de l'ONU qui répandent ces mensonges au sujet de la Hongrie sont des fonctionnaires qui font preuve de partialité sur la question migratoire. Mais je dois vous dire que la Hongrie ne sera jamais un pays de migrants", a-t-il ajouté.

"Nous ne permettrons jamais qu'un seul migrant illégal entre sur le territoire de notre pays", a-t-il insisté.

Le 11 septembre, la Hongrie avait déjà rejeté les critiques sur sa politique migratoire du Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme, qui avait dit la veille avoir pris connaissance de "rapports choquants" selon lesquels de la nourriture a été refusée à des migrants détenus dans des zones de transit.

"Un dialogue constructif avec les gouvernements avant de tirer des conclusions hâtives ferait certainement progresser notre cause commune de promotion et de protection des droits de la personne", avait déclaré l'ambassadrice hongroise, Zsuzsanna Horvath, devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU.

Mme Bachelet avait aussi épinglé le 10 septembre les mesures récemment adoptées par la Hongrie "pour permettre aux autorités d'arrêter, d'inculper pénalement et d'expulser immédiatement des zones frontalières hongroises tout avocat, conseiller, bénévole ou membre de la famille résidant légalement soupçonné d'aider une personne à présenter une demande d'asile, d'obtenir un permis de séjour ou d'entreprendre toute autre action parfaitement légale".

L'ambassadrice hongroise avait affirmé que "personne n'est détenu dans les zones de transit en Hongrie" et que "de la nourriture a été et continuera d'être fournie aux personnes qui ont déjà présenté leur demande d'asile".

Elle avait précisé par ailleurs que les mesures prises permettent aux autorités d'arrêter et d'inculper "toute personne soupçonnée d'aider à l'immigration clandestine (...) si cet avocat, ce conseiller, ce bénévole ou ce trafiquant d'êtres humains sait que la demande sera rejetée en vertu de la législation existante".

Mais le même jour, un groupe de Rapporteurs spéciaux de l'ONU en droits de l'Homme avait vivement critiqué les nouvelles mesures prises par la Hongrie "pour empêcher les migrants et les réfugiés d'entrer dans le pays".

S'exprimant devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, Peter Szijjarto, a accusé "certains fonctionnaires de l'ONU", sans les nommer, de "répandre des mensonges au sujet de (...) la Hongrie, des "mensonges scandaleux et inacceptables"."Il est évident que les fonctionnaires de l'ONU qui répandent ces mensonges au sujet de la Hongrie sont des fonctionnaires qui font preuve de partialité sur la question migratoire. Mais je dois vous dire que la Hongrie ne sera jamais un pays de migrants", a-t-il ajouté."Nous ne permettrons jamais qu'un seul migrant illégal entre sur le territoire de notre pays", a-t-il insisté.Le 11 septembre, la Hongrie avait déjà rejeté les critiques sur sa politique migratoire du Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme, qui avait dit la veille avoir pris connaissance de "rapports choquants" selon lesquels de la nourriture a été refusée à des migrants détenus dans des zones de transit."Un dialogue constructif avec les gouvernements avant de tirer des conclusions hâtives ferait certainement progresser notre cause commune de promotion et de protection des droits de la personne", avait déclaré l'ambassadrice hongroise, Zsuzsanna Horvath, devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU.Mme Bachelet avait aussi épinglé le 10 septembre les mesures récemment adoptées par la Hongrie "pour permettre aux autorités d'arrêter, d'inculper pénalement et d'expulser immédiatement des zones frontalières hongroises tout avocat, conseiller, bénévole ou membre de la famille résidant légalement soupçonné d'aider une personne à présenter une demande d'asile, d'obtenir un permis de séjour ou d'entreprendre toute autre action parfaitement légale".L'ambassadrice hongroise avait affirmé que "personne n'est détenu dans les zones de transit en Hongrie" et que "de la nourriture a été et continuera d'être fournie aux personnes qui ont déjà présenté leur demande d'asile".Elle avait précisé par ailleurs que les mesures prises permettent aux autorités d'arrêter et d'inculper "toute personne soupçonnée d'aider à l'immigration clandestine (...) si cet avocat, ce conseiller, ce bénévole ou ce trafiquant d'êtres humains sait que la demande sera rejetée en vertu de la législation existante".Mais le même jour, un groupe de Rapporteurs spéciaux de l'ONU en droits de l'Homme avait vivement critiqué les nouvelles mesures prises par la Hongrie "pour empêcher les migrants et les réfugiés d'entrer dans le pays".