Pour son premier discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, il a rappelé que plus de 300.000 personnes, venues surtout de Syrie, Irak ou Afghanistan, ont transité par la Grèce en route vers le nord de l'Europe depuis janvier.

"En collaboration avec l'Union européenne et d'autres organisations internationales, nous faisons tout ce que nous pouvons pour gérer cet afflux de manière humaine et efficace", a-t-il affirmé. "La population grecque a aussi fait preuve de solidarité en fournissant nourriture et abri aux réfugiés".

Dans une référence implicite à la Hongrie, il a critiqué ceux pour qui "la seule manière de faire face à ce défi est de bâtir des murs encore plus hauts, de repousser les migrants par la force et de rejeter la responsabilité sur d'autres, le plus loin possible", au risque de voir "des enfants mourir à nos portes".

"Nous ne devons pas oublier que beaucoup de nos ancêtres étaient des réfugiés et des migrants", a rappelé le Premier ministre grec. "Ne laissons pas le racisme et la xénophobie détruire nos valeurs communes". Il a appelé l'ONU à démanteler les réseaux de passeurs et à "augmenter le soutien aux pays européens qui sont en première ligne, comme la Grèce".

Pour son premier discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, il a rappelé que plus de 300.000 personnes, venues surtout de Syrie, Irak ou Afghanistan, ont transité par la Grèce en route vers le nord de l'Europe depuis janvier. "En collaboration avec l'Union européenne et d'autres organisations internationales, nous faisons tout ce que nous pouvons pour gérer cet afflux de manière humaine et efficace", a-t-il affirmé. "La population grecque a aussi fait preuve de solidarité en fournissant nourriture et abri aux réfugiés". Dans une référence implicite à la Hongrie, il a critiqué ceux pour qui "la seule manière de faire face à ce défi est de bâtir des murs encore plus hauts, de repousser les migrants par la force et de rejeter la responsabilité sur d'autres, le plus loin possible", au risque de voir "des enfants mourir à nos portes". "Nous ne devons pas oublier que beaucoup de nos ancêtres étaient des réfugiés et des migrants", a rappelé le Premier ministre grec. "Ne laissons pas le racisme et la xénophobie détruire nos valeurs communes". Il a appelé l'ONU à démanteler les réseaux de passeurs et à "augmenter le soutien aux pays européens qui sont en première ligne, comme la Grèce".