Au lendemain de ce nouveau massacre, Barack Obama a estimé qu'une "majorité écrasante" d'Américains soutenaient la réforme que ses alliés démocrates avaient échoué à faire voter plus tôt dans l'année, en raison de l'opposition inflexible de la plupart des républicains, ainsi que du lobby des armes.

"Je m'inquiète face à ce qui devient un rituel, que nous subissons tous les trois ou quatre mois, avec ces horribles fusillades", a-t-il dit dans un entretien à la chaîne hispanophone Telemundo.

"Tout le monde dit être horrifié, avec raison. Nous soutenons tous les familles (...) et pourtant nous ne sommes pas prêts à agir de façon élémentaire", a-t-il ajouté.

"Au final, c'est au Congrès d'agir", a lancé le président, après avoir rappelé qu'il avait signé une série de décrets dans la foulée de la tuerie de l'école Sandy Hook de Newtown (Connecticut, nord-est), en décembre 2012.

Mais au Congrès mardi, les lignes ne semblaient pas avoir bougé depuis le printemps, et les partisans de la réforme faisaient toujours part de leur pessimisme.

Au lendemain de ce nouveau massacre, Barack Obama a estimé qu'une "majorité écrasante" d'Américains soutenaient la réforme que ses alliés démocrates avaient échoué à faire voter plus tôt dans l'année, en raison de l'opposition inflexible de la plupart des républicains, ainsi que du lobby des armes. "Je m'inquiète face à ce qui devient un rituel, que nous subissons tous les trois ou quatre mois, avec ces horribles fusillades", a-t-il dit dans un entretien à la chaîne hispanophone Telemundo. "Tout le monde dit être horrifié, avec raison. Nous soutenons tous les familles (...) et pourtant nous ne sommes pas prêts à agir de façon élémentaire", a-t-il ajouté. "Au final, c'est au Congrès d'agir", a lancé le président, après avoir rappelé qu'il avait signé une série de décrets dans la foulée de la tuerie de l'école Sandy Hook de Newtown (Connecticut, nord-est), en décembre 2012. Mais au Congrès mardi, les lignes ne semblaient pas avoir bougé depuis le printemps, et les partisans de la réforme faisaient toujours part de leur pessimisme.