"Le ministre saoudien des Affaires étrangères m'a assuré qu'il n'y aurait aucun impact de leur côté", a dit M. de Mistura devant la presse dans la capitale iranienne. "En Iran on m'a fait la même promesse".

Ryad a rompu ses relations diplomatiques avec Téhéran à la suite de l'exécution le 2 janvier en Arabie saoudite d'un dignitaire chiite très critique envers le régime, Nimr al-Nimr.

L'émissaire, qui s'était rendu à Ryad le 5 janvier, avait dit sa préoccupation face à la crise entre les deux poids lourds de la région.

L'Iran est avec la Russie le plus fidèle allié du régime de Bachar al-Assad, tandis que l'Arabie saoudite soutient l'opposition armée syrienne et réclame le départ du pouvoir du président syrien.

A la suite de deux conférences internationales sur la Syrie à Vienne en octobre et novembre, auxquelles ont participé Ryad et Téhéran, l'ONU espère pouvoir réunir à partir du 25 janvier à Genève des représentants du gouvernement et de l'opposition pour des pourparlers de paix.

Ces discussions peuvent encore "commencer dans une bonne atmosphère", a assuré M. de Mistura après avoir rencontré le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.

"Je peux vous dire de la part du ministre Zarif qu'il n'y a aucune intention de laisser les tensions affecter l'engagement actuel dans la lancée générée à Vienne dont (l'Iran) fait nettement partie", a dit l'émissaire de l'ONU.

Le chef de la diplomatie saoudienne, Adel al-Jubeir, au Caire pour une réunion de la Ligue arabe sur la crise entre Ryad et Téhéran, a lui aussi assuré que Ryad "soutenait pleinement" les négociations sur le conflit syrien, malgré la crise diplomatique avec l'Iran.

"Le ministre saoudien des Affaires étrangères m'a assuré qu'il n'y aurait aucun impact de leur côté", a dit M. de Mistura devant la presse dans la capitale iranienne. "En Iran on m'a fait la même promesse".Ryad a rompu ses relations diplomatiques avec Téhéran à la suite de l'exécution le 2 janvier en Arabie saoudite d'un dignitaire chiite très critique envers le régime, Nimr al-Nimr.L'émissaire, qui s'était rendu à Ryad le 5 janvier, avait dit sa préoccupation face à la crise entre les deux poids lourds de la région.L'Iran est avec la Russie le plus fidèle allié du régime de Bachar al-Assad, tandis que l'Arabie saoudite soutient l'opposition armée syrienne et réclame le départ du pouvoir du président syrien.A la suite de deux conférences internationales sur la Syrie à Vienne en octobre et novembre, auxquelles ont participé Ryad et Téhéran, l'ONU espère pouvoir réunir à partir du 25 janvier à Genève des représentants du gouvernement et de l'opposition pour des pourparlers de paix.Ces discussions peuvent encore "commencer dans une bonne atmosphère", a assuré M. de Mistura après avoir rencontré le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif."Je peux vous dire de la part du ministre Zarif qu'il n'y a aucune intention de laisser les tensions affecter l'engagement actuel dans la lancée générée à Vienne dont (l'Iran) fait nettement partie", a dit l'émissaire de l'ONU.Le chef de la diplomatie saoudienne, Adel al-Jubeir, au Caire pour une réunion de la Ligue arabe sur la crise entre Ryad et Téhéran, a lui aussi assuré que Ryad "soutenait pleinement" les négociations sur le conflit syrien, malgré la crise diplomatique avec l'Iran.