"Nous avons pris la décision de maintenir l'isolement préventif obligatoire jusqu'au 26 avril à 23h59", a indiqué le chef de l'Etat sur son compte Twitter. Le confinement de la population de ce pays de quelque 48 millions d'habitants avait initialement été décrété du 25 mars au 12 avril inclus, Bogota et d'autres grandes villes l'étant déjà depuis le 20 mars.

"Tant qu'un vaccin n'a pas été mis au point, (le virus) reste présent et notre défi comme pays, comme société, va être d'être capables de nous adapter", a ajouté M. Duque dans une allocution depuis le palais présidentiel Casa Nariño à Bogota.

Ces 14 jours supplémentaires de confinement, qui correspondent à un cycle de "contagion du virus", permettront au gouvernement d'évaluer la progression de l'épidémie, a argué le ministre de la Santé, Fernando Ruiz, intervenu au côté du président.

"De nombreux pays n'ont pas pris de mesures avant et l'ont payé cher (...) Il y en a d'autres qui ont anticipé et réussi à aplanir la courbe" de la contagion, a argué Ivan Duque.

En Colombie, les habitants ne peuvent sortir que pour s'approvisionner et en cas de force majeure, ou s'ils travaillent dans le secteur de la santé, de l'alimentation, des finances, des services publics ou des médias, entre autres.

Ils doivent en outre désormais être munis d'un masque dans les transports publics, les taxis, pour faire leurs courses ou aller à la banque.

Le gouvernement équatorien voisin a quant à lui rendu obligatoire lundi le port du masque dans tout l'espace public, afin de lutter contre l'épidémie de coronavirus, qui a contaminé 3.747 personnes dans le pays sud-américain, et dont 191 sont mortes.

Le gouvernement précise que tous les types de masques peuvent être utilisés à l'exception des "N95", conçus pour bloquer 95% des particules les plus fines, "afin de ne pas créer de pénurie dans les hôpitaux", est-il également précisé.

Après plusieurs semaines d'épidémie, il est toutefois difficile de trouver encore des masques dans les pharmacies ou supermarchés de l'Equateur.

Les autorités ont déjà décrété un couvre-feu de 15 heures, l'état d'urgence, une urgence sanitaire, le confinement des personnes, les restrictions de déplacements et la fermeture des frontières.

(AFP/BELGA)

"Nous avons pris la décision de maintenir l'isolement préventif obligatoire jusqu'au 26 avril à 23h59", a indiqué le chef de l'Etat sur son compte Twitter. Le confinement de la population de ce pays de quelque 48 millions d'habitants avait initialement été décrété du 25 mars au 12 avril inclus, Bogota et d'autres grandes villes l'étant déjà depuis le 20 mars."Tant qu'un vaccin n'a pas été mis au point, (le virus) reste présent et notre défi comme pays, comme société, va être d'être capables de nous adapter", a ajouté M. Duque dans une allocution depuis le palais présidentiel Casa Nariño à Bogota.Ces 14 jours supplémentaires de confinement, qui correspondent à un cycle de "contagion du virus", permettront au gouvernement d'évaluer la progression de l'épidémie, a argué le ministre de la Santé, Fernando Ruiz, intervenu au côté du président. "De nombreux pays n'ont pas pris de mesures avant et l'ont payé cher (...) Il y en a d'autres qui ont anticipé et réussi à aplanir la courbe" de la contagion, a argué Ivan Duque.En Colombie, les habitants ne peuvent sortir que pour s'approvisionner et en cas de force majeure, ou s'ils travaillent dans le secteur de la santé, de l'alimentation, des finances, des services publics ou des médias, entre autres. Ils doivent en outre désormais être munis d'un masque dans les transports publics, les taxis, pour faire leurs courses ou aller à la banque. Le gouvernement équatorien voisin a quant à lui rendu obligatoire lundi le port du masque dans tout l'espace public, afin de lutter contre l'épidémie de coronavirus, qui a contaminé 3.747 personnes dans le pays sud-américain, et dont 191 sont mortes. Le gouvernement précise que tous les types de masques peuvent être utilisés à l'exception des "N95", conçus pour bloquer 95% des particules les plus fines, "afin de ne pas créer de pénurie dans les hôpitaux", est-il également précisé. Après plusieurs semaines d'épidémie, il est toutefois difficile de trouver encore des masques dans les pharmacies ou supermarchés de l'Equateur. Les autorités ont déjà décrété un couvre-feu de 15 heures, l'état d'urgence, une urgence sanitaire, le confinement des personnes, les restrictions de déplacements et la fermeture des frontières.(AFP/BELGA)