"Le protectionnisme ne fera que porter préjudice à tous", a-t-il estimé devant l'Assemblée générale annuelle des Nations unies à New York. Le ministre chinois a aussi posé Pékin en "champion du multilatéralisme" au moment où l'Amérique de Donald Trump est critiquée pour son approche unilatéraliste des affaires du monde.

"La Chine a toujours défendu l'ordre international et poursuivi le multilatéralisme", a insisté Wang Li à la tribune, vantant son "respect" des décisions issues de négociations. Selon lui, "aucun pays ne peut relever seul" les grands défis internationaux auxquels le monde est confronté actuellement "ou être immunisé face à leurs effets". Le chef de la diplomatie chinoise a une nouvelle fois défendu l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien, dont les Etats-Unis se sont retirés en mai au grand dam des autres grandes puissances.

Et sur la Corée du Nord, s'il a encouragé le rapprochement en cours entre Washington et Pyongyang, il a une nouvelle fois plaidé pour que l'ONU "crée des conditions plus favorables" encourageant la dénucléarisation, après avoir appelé la veille le Conseil de sécurité à un allègement des sanctions. Les Etats-Unis réclament eux l'application stricte de ces sanctions jusqu'à ce que le désarmement atomique du régime reclus soit achevé.

"Le protectionnisme ne fera que porter préjudice à tous", a-t-il estimé devant l'Assemblée générale annuelle des Nations unies à New York. Le ministre chinois a aussi posé Pékin en "champion du multilatéralisme" au moment où l'Amérique de Donald Trump est critiquée pour son approche unilatéraliste des affaires du monde. "La Chine a toujours défendu l'ordre international et poursuivi le multilatéralisme", a insisté Wang Li à la tribune, vantant son "respect" des décisions issues de négociations. Selon lui, "aucun pays ne peut relever seul" les grands défis internationaux auxquels le monde est confronté actuellement "ou être immunisé face à leurs effets". Le chef de la diplomatie chinoise a une nouvelle fois défendu l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien, dont les Etats-Unis se sont retirés en mai au grand dam des autres grandes puissances. Et sur la Corée du Nord, s'il a encouragé le rapprochement en cours entre Washington et Pyongyang, il a une nouvelle fois plaidé pour que l'ONU "crée des conditions plus favorables" encourageant la dénucléarisation, après avoir appelé la veille le Conseil de sécurité à un allègement des sanctions. Les Etats-Unis réclament eux l'application stricte de ces sanctions jusqu'à ce que le désarmement atomique du régime reclus soit achevé.