La première option est celle d'un report de la date du Brexit du 29 mars au 22 mai, veille du début du scrutin européen, pour autant que les députés de la Chambre des Communes approuvent l'accord de retrait la semaine prochaine.

La seconde option envisage le cas - fort probable en l'état actuel des choses - d'un rejet de cet accord voire d'une absence de vote. L'extension porterait alors jusqu'au 12 avril prochain, échéance avant laquelle le Royaume-Uni devrait avoir indiqué au Conseil le chemin qu'il compte emprunter, notamment concernant l'organisation ou non d'élections européennes. C'est à cette date que le risque d'un "no-deal" serait alors repoussé.

Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, avait averti les dirigeants européens que cette date était la dernière permettant au Royaume-Uni d'organiser des élections européennes.

Dans leurs conclusions, les Vingt-sept répètent que l'accord de retrait de novembre dernier ne peut être rouvert à la négociation. "Tout engagement unilatéral, déclaration ou autre acte doit être compatible avec la lettre et l'esprit de l'accord de retrait", prennent-ils la précaution de préciser.

Les chefs d'Etat et de gouvernement étaient apparus pendant plusieurs heures ce jeudi relativement divisés sur la stratégie à adopter face à la demande de la Première ministre britannique Theresa May d'un report jusqu'au 30 juin, susceptible de créer une insécurité juridique pour le Parlement européen après les élections prévues du 23 au 26 mai. "Les Vingt-sept se sont accordés à l'unanimité sur leur réponse à la demande britannique. J'ai rencontré Mme May à plusieurs reprises cet après-midi, et nous sommes parvenus à un accord sur point", s'est félicité M. Tusk.

Le Polonais a insisté sur la date du 12 avril prévue en cas de rejet de l'accord la semaine prochaine à Westminster. "Jusqu'à cette date, toutes les options resteront ouvertes: le gouvernement britannique aura le choix d'un accord, d'un non-accord, d'une longue prolongation ou d'une révocation de l'article 50".

Lors d'une conférence de presse, la Première ministre britannique Theresa May a également confirmé l'accord obtenu avec les Européens, tout en soulignant que le "moment de vérité" était désormais arrivé pour les députés de la Chambre des communes. Ils devront accepter l'accord de retrait la semaine prochaine s'ils sont en faveur d'un retrait ordonné du Royaume-Uni de l'UE, a-t-elle souligné.

Si le vote est une nouvelle fois négatif, les Britanniques devront présenter leurs plans pour le 12 avril. "Je pense qu'il ne serait pas correct que nous organisions des élections européennes, trois ans après que les citoyens britanniques se sont prononcés pour sortir de l'UE", a en tout cas martelé Mme May.

Après avoir exclu d'éventuelles élections, elle a aussi affirmé qu'elle n'avait pas l'intention de révoquer l'article 50, ce qui équivaudrait à annuler le Brexit. "Nous avons donné un choix aux citoyens et ils ont voté pour quitter l'UE. Nous devons respecter leur décision", a-t-elle conclu.

La première option est celle d'un report de la date du Brexit du 29 mars au 22 mai, veille du début du scrutin européen, pour autant que les députés de la Chambre des Communes approuvent l'accord de retrait la semaine prochaine. La seconde option envisage le cas - fort probable en l'état actuel des choses - d'un rejet de cet accord voire d'une absence de vote. L'extension porterait alors jusqu'au 12 avril prochain, échéance avant laquelle le Royaume-Uni devrait avoir indiqué au Conseil le chemin qu'il compte emprunter, notamment concernant l'organisation ou non d'élections européennes. C'est à cette date que le risque d'un "no-deal" serait alors repoussé.Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, avait averti les dirigeants européens que cette date était la dernière permettant au Royaume-Uni d'organiser des élections européennes. Dans leurs conclusions, les Vingt-sept répètent que l'accord de retrait de novembre dernier ne peut être rouvert à la négociation. "Tout engagement unilatéral, déclaration ou autre acte doit être compatible avec la lettre et l'esprit de l'accord de retrait", prennent-ils la précaution de préciser.Les chefs d'Etat et de gouvernement étaient apparus pendant plusieurs heures ce jeudi relativement divisés sur la stratégie à adopter face à la demande de la Première ministre britannique Theresa May d'un report jusqu'au 30 juin, susceptible de créer une insécurité juridique pour le Parlement européen après les élections prévues du 23 au 26 mai. "Les Vingt-sept se sont accordés à l'unanimité sur leur réponse à la demande britannique. J'ai rencontré Mme May à plusieurs reprises cet après-midi, et nous sommes parvenus à un accord sur point", s'est félicité M. Tusk.Le Polonais a insisté sur la date du 12 avril prévue en cas de rejet de l'accord la semaine prochaine à Westminster. "Jusqu'à cette date, toutes les options resteront ouvertes: le gouvernement britannique aura le choix d'un accord, d'un non-accord, d'une longue prolongation ou d'une révocation de l'article 50". Lors d'une conférence de presse, la Première ministre britannique Theresa May a également confirmé l'accord obtenu avec les Européens, tout en soulignant que le "moment de vérité" était désormais arrivé pour les députés de la Chambre des communes. Ils devront accepter l'accord de retrait la semaine prochaine s'ils sont en faveur d'un retrait ordonné du Royaume-Uni de l'UE, a-t-elle souligné. Si le vote est une nouvelle fois négatif, les Britanniques devront présenter leurs plans pour le 12 avril. "Je pense qu'il ne serait pas correct que nous organisions des élections européennes, trois ans après que les citoyens britanniques se sont prononcés pour sortir de l'UE", a en tout cas martelé Mme May. Après avoir exclu d'éventuelles élections, elle a aussi affirmé qu'elle n'avait pas l'intention de révoquer l'article 50, ce qui équivaudrait à annuler le Brexit. "Nous avons donné un choix aux citoyens et ils ont voté pour quitter l'UE. Nous devons respecter leur décision", a-t-elle conclu.