"J'exhorte toutes les parties concernées à saisir l'occasion pour participer d'une manière constructive à nos efforts actuels en vue de relancer rapidement les consultations politiques et convenir d'un cadre pour des négociations politiques", a déclaré Martin Griffiths dans un communiqué. "Nous restons engagés à faire venir les parties yéménites à la table des négociations d'ici un mois", a dit M. Griffiths qui avait tenté sans succès en septembre d'organiser des pourparlers de paix à Genève. Le ministre américain de la Défense Jim Mattis a appelé mardi les belligérants au Yémen à cesser les hostilités et ouvrir des négociations de paix "d'ici 30 jours". Le cessez-le-feu doit être basé sur un retrait des rebelles Houthis de la frontière avec l'Arabie saoudite, "puis un arrêt des bombardements" de la coalition dirigée par Ryad et soutenue par Washington, a-t-il précisé. L'arrêt des hostilités permettra à l'émissaire de l'ONU pour le Yémen de "réunir" les différentes parties "en Suède", a poursuivi M. Mattis, sans préciser où exactement se tiendrait cette réunion ni qui l'organiserait.

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a lui aussi appelé mardi à la fin des hostilités au Yémen. Le Conseil norvégien pour les réfugiés (CNR) a salué l'appel de Washington. "Cela pourrait être la percée politique que nous réclamons aux parties prenantes de cette guerre sauvage", a déclaré dans un communiqué le directeur régional du CNR, Nigel Tricks. La guerre au Yémen oppose des forces pro-gouvernementales aux rebelles Houthis, qui se sont emparés en 2014 et 2015 de vastes régions du pays, dont la capitale Sanaa. En mars 2015, une coalition conduite par l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis est intervenue militairement au Yémen aux côtés des forces pro-gouvernementales face aux Houthis soutenus par l'Iran. Elle a été accusée à plusieurs reprises de bavures ayant coûté la vie à des centaines de civils. Mardi, des sources militaires et gouvernementales yéménites ont annoncé que la coalition avait envoyé des renforts vers la côte ouest en vue d'un nouvel assaut contre la stratégique ville portuaire de Hodeida tenue par les rebelles. La guerre au Yémen a provoqué la "pire crise humanitaire au monde", selon les termes de l'ONU, qui prévient que ce pays est menacé par une famine sans précédent.

"J'exhorte toutes les parties concernées à saisir l'occasion pour participer d'une manière constructive à nos efforts actuels en vue de relancer rapidement les consultations politiques et convenir d'un cadre pour des négociations politiques", a déclaré Martin Griffiths dans un communiqué. "Nous restons engagés à faire venir les parties yéménites à la table des négociations d'ici un mois", a dit M. Griffiths qui avait tenté sans succès en septembre d'organiser des pourparlers de paix à Genève. Le ministre américain de la Défense Jim Mattis a appelé mardi les belligérants au Yémen à cesser les hostilités et ouvrir des négociations de paix "d'ici 30 jours". Le cessez-le-feu doit être basé sur un retrait des rebelles Houthis de la frontière avec l'Arabie saoudite, "puis un arrêt des bombardements" de la coalition dirigée par Ryad et soutenue par Washington, a-t-il précisé. L'arrêt des hostilités permettra à l'émissaire de l'ONU pour le Yémen de "réunir" les différentes parties "en Suède", a poursuivi M. Mattis, sans préciser où exactement se tiendrait cette réunion ni qui l'organiserait. Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a lui aussi appelé mardi à la fin des hostilités au Yémen. Le Conseil norvégien pour les réfugiés (CNR) a salué l'appel de Washington. "Cela pourrait être la percée politique que nous réclamons aux parties prenantes de cette guerre sauvage", a déclaré dans un communiqué le directeur régional du CNR, Nigel Tricks. La guerre au Yémen oppose des forces pro-gouvernementales aux rebelles Houthis, qui se sont emparés en 2014 et 2015 de vastes régions du pays, dont la capitale Sanaa. En mars 2015, une coalition conduite par l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis est intervenue militairement au Yémen aux côtés des forces pro-gouvernementales face aux Houthis soutenus par l'Iran. Elle a été accusée à plusieurs reprises de bavures ayant coûté la vie à des centaines de civils. Mardi, des sources militaires et gouvernementales yéménites ont annoncé que la coalition avait envoyé des renforts vers la côte ouest en vue d'un nouvel assaut contre la stratégique ville portuaire de Hodeida tenue par les rebelles. La guerre au Yémen a provoqué la "pire crise humanitaire au monde", selon les termes de l'ONU, qui prévient que ce pays est menacé par une famine sans précédent.