Le montant précis réclamé par les agences de l'ONU réunies à Genève est de 951 millions de dollars (774 millions d'euros) pour tenir jusqu'à la fin de l'année.

Le Haut-Commissaire pour les réfugiés, Filippo Grandi, a déclaré aux journalistes que la priorité était de founir une aide de première urgence à ces réfugiés, en particulier en prévision de l'arrivée de la mousson qui pourrait provoquer des glissements de terrain et des inondations.

Dépuis le lancement en août d'une campagne de répression de l'armée birmane, près de 700.000 rohingyas ont fui l'Etat Rakhine (ouest) pour trouver refuge au Bangladesh voisin, où quelque 300.000 membres de cette communauté musulmane se sont installés au cours de vagues d'immigration précédentes.

Des soldats birmans et des membres de milices bouddhistes ont été accusés de pillages, de meurtres et de viols à l'encontre de cette minorité, l'ONU parlant même de "nettoyage ethnique".

Le gouvernement birman a catégoriquement rejeté ces accusations, en affirmant qu'il n'a fait que se défendre contre des attaques de l'Armée du salut des Rohingyas de l'Arakan (ARSA), un groupe rebelle armé.

Le Bangladesh et la Birmanie ont conclu en novembre un accord pour le rapatriement des Rohingyas sur une base volontaire.

Mais M. Grandi a souligné qu'un tel retour "pourrait prendre très longtemps", en l'absence de garantie sur leur sécurité.

"Je pense qu'il est très important de parler du droit au retour des Rohingyas", a-t-il toutefois souligné.

Plus grande population apatride du monde depuis qu'ils ont été privés de la nationalité birmane en 1982, sous le régime militaire, les Rohingyas sont victimes de discriminations dans la Birmanie à plus de 90 pc bouddhiste qui les considère comme des étrangers.

Le montant précis réclamé par les agences de l'ONU réunies à Genève est de 951 millions de dollars (774 millions d'euros) pour tenir jusqu'à la fin de l'année. Le Haut-Commissaire pour les réfugiés, Filippo Grandi, a déclaré aux journalistes que la priorité était de founir une aide de première urgence à ces réfugiés, en particulier en prévision de l'arrivée de la mousson qui pourrait provoquer des glissements de terrain et des inondations. Dépuis le lancement en août d'une campagne de répression de l'armée birmane, près de 700.000 rohingyas ont fui l'Etat Rakhine (ouest) pour trouver refuge au Bangladesh voisin, où quelque 300.000 membres de cette communauté musulmane se sont installés au cours de vagues d'immigration précédentes. Des soldats birmans et des membres de milices bouddhistes ont été accusés de pillages, de meurtres et de viols à l'encontre de cette minorité, l'ONU parlant même de "nettoyage ethnique". Le gouvernement birman a catégoriquement rejeté ces accusations, en affirmant qu'il n'a fait que se défendre contre des attaques de l'Armée du salut des Rohingyas de l'Arakan (ARSA), un groupe rebelle armé. Le Bangladesh et la Birmanie ont conclu en novembre un accord pour le rapatriement des Rohingyas sur une base volontaire. Mais M. Grandi a souligné qu'un tel retour "pourrait prendre très longtemps", en l'absence de garantie sur leur sécurité. "Je pense qu'il est très important de parler du droit au retour des Rohingyas", a-t-il toutefois souligné. Plus grande population apatride du monde depuis qu'ils ont été privés de la nationalité birmane en 1982, sous le régime militaire, les Rohingyas sont victimes de discriminations dans la Birmanie à plus de 90 pc bouddhiste qui les considère comme des étrangers.