"Nous n'avons trompé personne, nous n'avons pas été malhonnêtes" dans l'application de l'accord, mais Téhéran "répliquera avec détermination" à toute violation du texte, a ajouté M. Rohani, alors que les Etats-Unis menacent de plus en plus de le dénoncer.

"Il serait dommage que l'accord soit détruit par des nouveaux voyous en politique internationale", a estimé le président iranien, en visant implicitement Donald Trump. "L'accord appartient à la communauté internationale et pas à un ou deux pays", a-t-il ajouté.

Le président américain pourrait, mi-octobre, ne pas certifier que l'Iran respecte ses obligations, ce qui ouvrirait la voie à une réinstallation de sanctions pourtant déjà levées dans le cadre de l'accord.

"En violant ses engagements internationaux, la nouvelle administration américaine détruit sa propre crédibilité et sape la confiance internationale à son égard", a lancé M. Rohani.

Le texte signé le 14 juillet 2015 à Vienne entre Téhéran et six grandes puissances (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie, Chine, France, Allemagne) après une douzaine d'années d'âpres négociations, prévoit un caractère strictement civil pour le programme nucléaire iranien, en échange de la levée des sanctions.

L'Iran est un pays "qui prône la modération, le respect des droits de l'homme et un engagement constructif dans le monde", a également affirmé M. Rohani devant l'Assemblée générale de l'ONU, répliquant point par point au président américain Donald Trump qui l'avait accusé la veille d'être un "Etat voyou", une "dictature corrompue" semant "le chaos et la violence" dans la région. Le discours du président Trump est une "rhétorique haineuse" qui "porte atteinte à la confiance internationale", a riposté M. Rohani.

Macron voudrait ajouter "deux ou trois piliers"

"Nous devons garder l'accord de 2015 car c'est un bon accord avec un contrôle strict de la situation actuelle", a déclaré le président français qui s'exprimait en anglais. /Para

Para "Nous devons ajouter deux ou trois autres piliers: un pour un meilleur contrôle des missiles balistiques et des activités balistiques, qui ne sont pas couverts par l'accord de 2015; un deuxième pour l'après-2025 parce que l'accord ne couvre pas la situation après 2025; et un troisième pour ouvrir des discussions avec l'Iran sur la situation actuelle dans la région" du Moyen-Orient, a-t-il ajouté. /Para

Para "Mais ce serait une erreur d'abandonner cet accord sans rien d'autre", a-t-il dit.

"Nous n'avons trompé personne, nous n'avons pas été malhonnêtes" dans l'application de l'accord, mais Téhéran "répliquera avec détermination" à toute violation du texte, a ajouté M. Rohani, alors que les Etats-Unis menacent de plus en plus de le dénoncer. "Il serait dommage que l'accord soit détruit par des nouveaux voyous en politique internationale", a estimé le président iranien, en visant implicitement Donald Trump. "L'accord appartient à la communauté internationale et pas à un ou deux pays", a-t-il ajouté. Le président américain pourrait, mi-octobre, ne pas certifier que l'Iran respecte ses obligations, ce qui ouvrirait la voie à une réinstallation de sanctions pourtant déjà levées dans le cadre de l'accord. "En violant ses engagements internationaux, la nouvelle administration américaine détruit sa propre crédibilité et sape la confiance internationale à son égard", a lancé M. Rohani. Le texte signé le 14 juillet 2015 à Vienne entre Téhéran et six grandes puissances (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie, Chine, France, Allemagne) après une douzaine d'années d'âpres négociations, prévoit un caractère strictement civil pour le programme nucléaire iranien, en échange de la levée des sanctions. L'Iran est un pays "qui prône la modération, le respect des droits de l'homme et un engagement constructif dans le monde", a également affirmé M. Rohani devant l'Assemblée générale de l'ONU, répliquant point par point au président américain Donald Trump qui l'avait accusé la veille d'être un "Etat voyou", une "dictature corrompue" semant "le chaos et la violence" dans la région. Le discours du président Trump est une "rhétorique haineuse" qui "porte atteinte à la confiance internationale", a riposté M. Rohani.Macron voudrait ajouter "deux ou trois piliers""Nous devons garder l'accord de 2015 car c'est un bon accord avec un contrôle strict de la situation actuelle", a déclaré le président français qui s'exprimait en anglais. /ParaPara "Nous devons ajouter deux ou trois autres piliers: un pour un meilleur contrôle des missiles balistiques et des activités balistiques, qui ne sont pas couverts par l'accord de 2015; un deuxième pour l'après-2025 parce que l'accord ne couvre pas la situation après 2025; et un troisième pour ouvrir des discussions avec l'Iran sur la situation actuelle dans la région" du Moyen-Orient, a-t-il ajouté. /ParaPara "Mais ce serait une erreur d'abandonner cet accord sans rien d'autre", a-t-il dit.