L'Institut pour la science et la sécurité internationale, l'organisation indépendante à but non lucratif qui a publié ce rapport, vient appuyer des propos du secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, qui avait déclaré le mois dernier que l'Iran aurait besoin "d'environ un an" pour produire une bombe nucléaire, si Téhéran prenait une telle décision.

Basé sur les données collectées par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), ce rapport indique que les "deux-quatre mois" de la première phase correspondent à la nécessité d'amasser les 25 kg d'uranium hautement enrichi nécessaires à la fabrication de la bombe nucléaire.

"L'Iran peut rechercher la capacité à produire assez d'uranium (pour la fabrication d'armes) plus vite que les inspecteurs de l'AIEA ne pourraient le détecter", avertit par ailleurs le rapport. "Si l'Iran parvenait à produire assez (d'uranium) pour une arme nucléaire, le processus qui s'ensuivrait d'en faire une arme pourrait ne pas être détectable avant que l'Iran teste son appareil nucléaire sous le sol ou révèle son acquisition", ajoute-t-il. Les auteurs en concluent que la meilleure façon d'empêcher Téhéran de se munir d'une telle arme est "de l'empêcher d'accumuler assez de matière nucléaire explosive".
Mais dans une interview à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel publiée lundi, le chef de la diplomatie iranienne, Ali Akbar Salehi, a réaffirmé le droit de son pays à l'utilisation du nucléaire à des fins pacifiques.

Avec Belga

L'Institut pour la science et la sécurité internationale, l'organisation indépendante à but non lucratif qui a publié ce rapport, vient appuyer des propos du secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, qui avait déclaré le mois dernier que l'Iran aurait besoin "d'environ un an" pour produire une bombe nucléaire, si Téhéran prenait une telle décision. Basé sur les données collectées par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), ce rapport indique que les "deux-quatre mois" de la première phase correspondent à la nécessité d'amasser les 25 kg d'uranium hautement enrichi nécessaires à la fabrication de la bombe nucléaire. "L'Iran peut rechercher la capacité à produire assez d'uranium (pour la fabrication d'armes) plus vite que les inspecteurs de l'AIEA ne pourraient le détecter", avertit par ailleurs le rapport. "Si l'Iran parvenait à produire assez (d'uranium) pour une arme nucléaire, le processus qui s'ensuivrait d'en faire une arme pourrait ne pas être détectable avant que l'Iran teste son appareil nucléaire sous le sol ou révèle son acquisition", ajoute-t-il. Les auteurs en concluent que la meilleure façon d'empêcher Téhéran de se munir d'une telle arme est "de l'empêcher d'accumuler assez de matière nucléaire explosive". Mais dans une interview à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel publiée lundi, le chef de la diplomatie iranienne, Ali Akbar Salehi, a réaffirmé le droit de son pays à l'utilisation du nucléaire à des fins pacifiques. Avec Belga