Les Etats-Unis doivent assurer le leadership mondial afin de veiller à un bon équilibre international, a déclaré M. Pompeo avant d'insister sur le rôle joué par le président américain Donald Trump en ce sens. "(Il) a bien compris que lorsqu'il y a un fort leadership américain, la prospérité et la paix suivent. Les Etats-Unis souhaitent continuer à travailler en ce sens avec leurs alliés à travers le monde pour assurer la paix que tous les citoyens méritent", a-t-il souligné lors d'un discours face à la presse au German Marshall Fund à Bruxelles "Le président Trump n'abandonne pas le leadership américain, bien au contraire. Nous rallions les Etats pour une meilleure prospérité mondiale. Nous soutenons les institutions qui travaillent dans l'intérêt américain et les vôtres", a indiqué M. Pompeo à l'adresse de ses alliés européens.

Le chef de la diplomatie américaine a insisté sur l'importance du respect des traités internationaux. "Lorsqu'ils sont violés, les responsables doivent être confrontés", a-t-il souligné faisant notamment référence au Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), duquel les Etats-Unis ont annoncé leur sortie, accusant la Russie de le violer "depuis des années".

M. Pompeo a également fait référence aux tensions qui animent les relations entre l'UE et Washington. "Le Brexit est un réveil politique. Est-ce que l'Union européenne représente l'intérêt de ses citoyens, plus que de ses bureaucrates?", a-t-il lancé. "Travaillons ensemble pour un monde libre. Faisons-le dans le respect de souveraineté nationale et des valeurs démocratiques", a indiqué le secrétaire d'Etat américain. M. Pompeo a par ailleurs rendu hommage à George H. W. Bush. "Le président Bush aurait été ravi d'être ici aujourd'hui dans une institution nommée en hommage à un autre amoureux de la liberté, George Marshall. Il aurait été ravi de voir une grande foule si dévouée à nos liens transatlantiques, tant de décennies après leur création. George Bush était également convaincu que seul un leadership américain avec l'aide de ses alliés peut garantir la stabilité internationale."

"Les Etats critiques des Etats-Unis, comme l'Iran et la Chine, estiment que Donald Trump est la raison pour laquelle le système s'écroule. Nos amis européens aussi disent que nous ne jouons pas dans l'intérêt mondial. Mais nous ne voulons pas contrôler les populations et nous n'abandonnons pas le système international, au contraire. Je tiens à pointer l'exemple de la campagne pour la Corée du Nord, dans le cadre de laquelle nous avons réussi rassembler les nations à travers le monde pour aboutir à des discussions (avec Pyongyang)". "C'est grâce au leadership américain que nous avons gagné la Guerre froide, réunifié l'Allemagne. C'est le type de direction que le président Trump veut réinstaller", a-t-il conclu.

Lors de sa venue à Bruxelles, le secrétaire d'Etat participera à la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'OTAN mardi et mercredi "afin d'examiner les progrès accomplis dans la mise en oeuvre des décisions prises par les chefs d'État et de gouvernement des pays membres de l'Alliance lors du sommet de Bruxelles en juillet". Les ministres débattront également des questions de sécurité transatlantique, ainsi que des opérations et partenariats de l'Otan, y compris l'approfondissement des relations de l'organisation avec la Géorgie et l'Ukraine.

Les Etats-Unis doivent assurer le leadership mondial afin de veiller à un bon équilibre international, a déclaré M. Pompeo avant d'insister sur le rôle joué par le président américain Donald Trump en ce sens. "(Il) a bien compris que lorsqu'il y a un fort leadership américain, la prospérité et la paix suivent. Les Etats-Unis souhaitent continuer à travailler en ce sens avec leurs alliés à travers le monde pour assurer la paix que tous les citoyens méritent", a-t-il souligné lors d'un discours face à la presse au German Marshall Fund à Bruxelles "Le président Trump n'abandonne pas le leadership américain, bien au contraire. Nous rallions les Etats pour une meilleure prospérité mondiale. Nous soutenons les institutions qui travaillent dans l'intérêt américain et les vôtres", a indiqué M. Pompeo à l'adresse de ses alliés européens.Le chef de la diplomatie américaine a insisté sur l'importance du respect des traités internationaux. "Lorsqu'ils sont violés, les responsables doivent être confrontés", a-t-il souligné faisant notamment référence au Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), duquel les Etats-Unis ont annoncé leur sortie, accusant la Russie de le violer "depuis des années".M. Pompeo a également fait référence aux tensions qui animent les relations entre l'UE et Washington. "Le Brexit est un réveil politique. Est-ce que l'Union européenne représente l'intérêt de ses citoyens, plus que de ses bureaucrates?", a-t-il lancé. "Travaillons ensemble pour un monde libre. Faisons-le dans le respect de souveraineté nationale et des valeurs démocratiques", a indiqué le secrétaire d'Etat américain. M. Pompeo a par ailleurs rendu hommage à George H. W. Bush. "Le président Bush aurait été ravi d'être ici aujourd'hui dans une institution nommée en hommage à un autre amoureux de la liberté, George Marshall. Il aurait été ravi de voir une grande foule si dévouée à nos liens transatlantiques, tant de décennies après leur création. George Bush était également convaincu que seul un leadership américain avec l'aide de ses alliés peut garantir la stabilité internationale.""Les Etats critiques des Etats-Unis, comme l'Iran et la Chine, estiment que Donald Trump est la raison pour laquelle le système s'écroule. Nos amis européens aussi disent que nous ne jouons pas dans l'intérêt mondial. Mais nous ne voulons pas contrôler les populations et nous n'abandonnons pas le système international, au contraire. Je tiens à pointer l'exemple de la campagne pour la Corée du Nord, dans le cadre de laquelle nous avons réussi rassembler les nations à travers le monde pour aboutir à des discussions (avec Pyongyang)". "C'est grâce au leadership américain que nous avons gagné la Guerre froide, réunifié l'Allemagne. C'est le type de direction que le président Trump veut réinstaller", a-t-il conclu.Lors de sa venue à Bruxelles, le secrétaire d'Etat participera à la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'OTAN mardi et mercredi "afin d'examiner les progrès accomplis dans la mise en oeuvre des décisions prises par les chefs d'État et de gouvernement des pays membres de l'Alliance lors du sommet de Bruxelles en juillet". Les ministres débattront également des questions de sécurité transatlantique, ainsi que des opérations et partenariats de l'Otan, y compris l'approfondissement des relations de l'organisation avec la Géorgie et l'Ukraine.