Les responsables européens réunis en sommet à Bruxelles ont vu dans les résultats de sortie des urnes la perspective d'une majorité nette au Parlement britannique. "Nous sommes prêts pour les prochaines étapes, nous allons voir s'il est possible pour le parlement britannique d'accepter l'accord de retrait et de prendre une décision", a prudemment réagi le nouveau président du Conseil européen Charles Michel.

La présidente de la Commission européenne, l'Allemande Ursula von der Leyen a ajouté que Bruxelles se mettrait rapidement au travail pour fixer le cadre des négociations post-Brexit.

La secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Amélie de Montchalin a estimé que les résultats laissaient entrevoir une "clarification" souhaitée de longue date.

"Les élections devraient permettre d'avoir une majorité claire" au Parlement, ce "qui nous manquait au Royaume-Uni depuis quelques années", a-t-elle noté.

"Ce n'est pas à moi d'être soulagée ou inquiète mais nous avons avec le président de la République (Emmanuel Macron) tenu une ligne depuis plusieurs mois, voire trimestres: il faut une clarification", a-t-elle rappelé.

"Résultat tranché"

Les dirigeants européens doivent adopter un texte sur le Brexit, à l'issue de leur sommet de deux jours.

Selon la dernière version vue par l'AFP, les 27 dirigeants vont réaffirmer leur soutien à un "retrait ordonné" du Royaume-Uni "sur la base de l'accord" signé par Boris Johnson lors du sommet précédent, en octobre. Ils réclament "sa ratification dans les temps et à sa mise en oeuvre effective".

Ils appellent de leurs voeux une "future relation aussi étroite que possible avec le Royaume-Uni" tout en soulignant qu'elle devra être "fondée sur un équilibre des droits et obligations et garantir des règles du jeu équitables" en matière de concurrence.

Le négociateur de la Commission européenne sur le Brexit Michel Barnier sera chargé de négocier les termes de cette future relation avec le Royaume-Uni.

Le traité sur le retrait du Royaume-Uni prévoit une période de transition jusqu'au 31 décembre 2020, pendant laquelle les Britanniques continueront d'appliquer les règles européennes et d'en bénéficier. La pluplart des experts doutent que ce délai soit suffisant pour négocier la future relation.

Les responsables européens réunis en sommet à Bruxelles ont vu dans les résultats de sortie des urnes la perspective d'une majorité nette au Parlement britannique. "Nous sommes prêts pour les prochaines étapes, nous allons voir s'il est possible pour le parlement britannique d'accepter l'accord de retrait et de prendre une décision", a prudemment réagi le nouveau président du Conseil européen Charles Michel.La présidente de la Commission européenne, l'Allemande Ursula von der Leyen a ajouté que Bruxelles se mettrait rapidement au travail pour fixer le cadre des négociations post-Brexit.La secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Amélie de Montchalin a estimé que les résultats laissaient entrevoir une "clarification" souhaitée de longue date."Les élections devraient permettre d'avoir une majorité claire" au Parlement, ce "qui nous manquait au Royaume-Uni depuis quelques années", a-t-elle noté."Ce n'est pas à moi d'être soulagée ou inquiète mais nous avons avec le président de la République (Emmanuel Macron) tenu une ligne depuis plusieurs mois, voire trimestres: il faut une clarification", a-t-elle rappelé.Les dirigeants européens doivent adopter un texte sur le Brexit, à l'issue de leur sommet de deux jours.Selon la dernière version vue par l'AFP, les 27 dirigeants vont réaffirmer leur soutien à un "retrait ordonné" du Royaume-Uni "sur la base de l'accord" signé par Boris Johnson lors du sommet précédent, en octobre. Ils réclament "sa ratification dans les temps et à sa mise en oeuvre effective".Ils appellent de leurs voeux une "future relation aussi étroite que possible avec le Royaume-Uni" tout en soulignant qu'elle devra être "fondée sur un équilibre des droits et obligations et garantir des règles du jeu équitables" en matière de concurrence.Le négociateur de la Commission européenne sur le Brexit Michel Barnier sera chargé de négocier les termes de cette future relation avec le Royaume-Uni.Le traité sur le retrait du Royaume-Uni prévoit une période de transition jusqu'au 31 décembre 2020, pendant laquelle les Britanniques continueront d'appliquer les règles européennes et d'en bénéficier. La pluplart des experts doutent que ce délai soit suffisant pour négocier la future relation.