Âgé de 52 ans, l'ancien ministre éthiopien, qui a occupé les portefeuilles de la Santé mais aussi des Affaires étrangères, remplacera début juillet Margaret Chan. La Chinoise sera restée dix ans à la tête de l'organisation qui totalise environ 8.000 collaborateurs dans le monde.

M. Tedros, spécialiste de la recherche contre la malaria, s'est engagé mardi à garantir une couverture sanitaire universelle, la prévention des épidémies, l'autonomie des États membres, la redynamisation du personnel et l'extension des donateurs. Il veut poursuivre la réforme de l'organisation, renforcer la réponse face aux urgences sanitaires et "améliorer la santé des femmes, des

enfants et des adolescents".

Mais aussi lutter contre les conséquences sanitaires du changement climatique, poursuivre la lutte contre l'obésité et contre les maladies non transmissibles ou encore oeuvrer pour la santé des migrants. M. Tedros a vanté sa réforme du secteur sanitaire dans son pays où quelque 40.000 personnes ont rejoint le personnel de santé.

Il a dit avoir consacré ses efforts à "améliorer la santé", "réduire les inégalités" et permettre aux citoyens "de vivre une vie productive".

Pendant une campagne tendue, notamment sur les réseaux sociaux, l'Éthiopien a fait face à certaines accusations. Notamment celle d'avoir maquillé trois épidémies de choléra, qu'il avait démentie. Ou encore l'attitude de son gouvernement qui refuserait que des manifestants de l'opposition soient soignés.

Un ressortissant éthiopien avait perturbé lundi l'Assemblée mondiale de la santé, scandant "Pas de Tedros pour l'OMS". Plus d'une centaine d'autres avaient manifesté sur la Place des Nations. L'Union africaine (UA) avait récemment apporté son soutien à l'ex-ministre.

L'Éthiopien l'a emporté au troisième tour auprès des 186 États autorisés à voter parmi les 194 pays membres, premier scrutin aussi large dans l'OMS. Il a devancé le Britannique David Nabarro, spécialiste de la santé dans l'appareil onusien, et l'ex-ministre pakistanaise de la Santé Sania Nishtar.

Âgé de 52 ans, l'ancien ministre éthiopien, qui a occupé les portefeuilles de la Santé mais aussi des Affaires étrangères, remplacera début juillet Margaret Chan. La Chinoise sera restée dix ans à la tête de l'organisation qui totalise environ 8.000 collaborateurs dans le monde. M. Tedros, spécialiste de la recherche contre la malaria, s'est engagé mardi à garantir une couverture sanitaire universelle, la prévention des épidémies, l'autonomie des États membres, la redynamisation du personnel et l'extension des donateurs. Il veut poursuivre la réforme de l'organisation, renforcer la réponse face aux urgences sanitaires et "améliorer la santé des femmes, des enfants et des adolescents". Mais aussi lutter contre les conséquences sanitaires du changement climatique, poursuivre la lutte contre l'obésité et contre les maladies non transmissibles ou encore oeuvrer pour la santé des migrants. M. Tedros a vanté sa réforme du secteur sanitaire dans son pays où quelque 40.000 personnes ont rejoint le personnel de santé. Il a dit avoir consacré ses efforts à "améliorer la santé", "réduire les inégalités" et permettre aux citoyens "de vivre une vie productive". Pendant une campagne tendue, notamment sur les réseaux sociaux, l'Éthiopien a fait face à certaines accusations. Notamment celle d'avoir maquillé trois épidémies de choléra, qu'il avait démentie. Ou encore l'attitude de son gouvernement qui refuserait que des manifestants de l'opposition soient soignés. Un ressortissant éthiopien avait perturbé lundi l'Assemblée mondiale de la santé, scandant "Pas de Tedros pour l'OMS". Plus d'une centaine d'autres avaient manifesté sur la Place des Nations. L'Union africaine (UA) avait récemment apporté son soutien à l'ex-ministre. L'Éthiopien l'a emporté au troisième tour auprès des 186 États autorisés à voter parmi les 194 pays membres, premier scrutin aussi large dans l'OMS. Il a devancé le Britannique David Nabarro, spécialiste de la santé dans l'appareil onusien, et l'ex-ministre pakistanaise de la Santé Sania Nishtar.