Il s'agit des enfants de Nadia Baghouri, Adel Mezroui, Jessie Van Eetvelde et Sabah Hammani. Les parents ne doivent par contre pas recevoir de documents. Une astreinte de 5.000 euros est prévue par jour et par enfant en cas de retard dans l'exécution de la décision. Les enfants doivent être rapatriés dans les six semaines et aucun montant maximal d'astreinte n'a été fixé.

Les avocats des trois femmes du groupe terroriste État Islamique, du combattant et des dix enfants, Abderrahim Lahlali et Mohamed Ozdemir, soulignent que les autorités kurdes ont fait savoir par le passé à l'Union européenne qu'elles ne sépareraient en aucun cas les enfants de leur mère. "A mon sens, l'État belge a donc un devoir moral de fournir les efforts nécessaires afin de rapatrier également les mères. Je ne vois pas comment la décision peut être mise en oeuvre autrement", commente Me Lahlali.

Selon les deux conseils, le juge des référés a d'ailleurs laissé entrevoir cela dans son jugement en stipulant que l'État belge pouvait faire des efforts pour ces mères, "par compassion".

Ils remarquent encore qu'un juge des référés francophone à Bruxelles avait déjà auparavant ordonné que l'État belge mette tout en oeuvre afin de non seulement ramener deux enfants au pays, mais également leur mère.

Il s'agit des enfants de Nadia Baghouri, Adel Mezroui, Jessie Van Eetvelde et Sabah Hammani. Les parents ne doivent par contre pas recevoir de documents. Une astreinte de 5.000 euros est prévue par jour et par enfant en cas de retard dans l'exécution de la décision. Les enfants doivent être rapatriés dans les six semaines et aucun montant maximal d'astreinte n'a été fixé. Les avocats des trois femmes du groupe terroriste État Islamique, du combattant et des dix enfants, Abderrahim Lahlali et Mohamed Ozdemir, soulignent que les autorités kurdes ont fait savoir par le passé à l'Union européenne qu'elles ne sépareraient en aucun cas les enfants de leur mère. "A mon sens, l'État belge a donc un devoir moral de fournir les efforts nécessaires afin de rapatrier également les mères. Je ne vois pas comment la décision peut être mise en oeuvre autrement", commente Me Lahlali. Selon les deux conseils, le juge des référés a d'ailleurs laissé entrevoir cela dans son jugement en stipulant que l'État belge pouvait faire des efforts pour ces mères, "par compassion". Ils remarquent encore qu'un juge des référés francophone à Bruxelles avait déjà auparavant ordonné que l'État belge mette tout en oeuvre afin de non seulement ramener deux enfants au pays, mais également leur mère.