"L'assaillant dans le quartier de Streatham dans le sud de Londres hier (dimanche) fait partie des combattants de l'Etat islamique", a indiqué Amaq dans un communiqué. "Il a mené l'attaque en réponse aux appels à cibler les ressortissants des pays de la coalition" internationale antijihadistes, souligne le communiqué partagé sur les chaînes Telegram du groupe jihadiste.

Dimanche, Sudesh Amman, 20 ans, qui portait un gilet explosif factice, a poignardé et blessé deux personnes peu avant 14H00 (locales et GMT) dans une rue commerçante du quartier londonien de Streatham, avant d'être abattu par la police. Une troisième personne a été légèrement blessée par un éclat de verre provoqué par un tir des forces de l'ordre.

Selon les médias, l'assaillant, qui venait de voler le couteau dans un magasin, avait été libéré de prison en janvier après avoir purgé la moitié de sa peine de trois ans et quatre mois de prison pour possession et diffusion de contenu terroriste.

D'après le quotidien The Times, il avait envoyé de la propagande de recrutement pour le groupe Etat islamique à des proches sur WhatsApp et consigné dans un carnet sa volonté de mourir en "martyr" et de tuer des non-musulmans.

"L'assaillant dans le quartier de Streatham dans le sud de Londres hier (dimanche) fait partie des combattants de l'Etat islamique", a indiqué Amaq dans un communiqué. "Il a mené l'attaque en réponse aux appels à cibler les ressortissants des pays de la coalition" internationale antijihadistes, souligne le communiqué partagé sur les chaînes Telegram du groupe jihadiste.Dimanche, Sudesh Amman, 20 ans, qui portait un gilet explosif factice, a poignardé et blessé deux personnes peu avant 14H00 (locales et GMT) dans une rue commerçante du quartier londonien de Streatham, avant d'être abattu par la police. Une troisième personne a été légèrement blessée par un éclat de verre provoqué par un tir des forces de l'ordre.Selon les médias, l'assaillant, qui venait de voler le couteau dans un magasin, avait été libéré de prison en janvier après avoir purgé la moitié de sa peine de trois ans et quatre mois de prison pour possession et diffusion de contenu terroriste. D'après le quotidien The Times, il avait envoyé de la propagande de recrutement pour le groupe Etat islamique à des proches sur WhatsApp et consigné dans un carnet sa volonté de mourir en "martyr" et de tuer des non-musulmans.