Cette rencontre entre les dirigeants des deux seuls pays arabes ayant signé un traité de paix avec Israël est intervenue après que l'administration du président américain Donald Trump a pris ses distances avec la création d'un Etat palestinien pour parvenir à la paix au Proche-Orient.

"Les deux parties ont discuté des moyens de faire progresser le processus de paix à l'arrêt au Moyen-Orient, en particulier à la lumière de l'administration Trump (récemment) arrivée au pouvoir", a déclaré la présidence égyptienne.

Une solution à deux Etats "avec un Etat palestinien (...) et Jérusalem-Est comme capitale est un principe nationaliste qui ne peut être concédé".

Après avoir rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Washington la semaine dernière, M. Trump a affirmé qu'il n'était pas arc-bouté sur la solution à deux Etats, en rupture avec des décennies de tradition diplomatique américaine.

Mais l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley a ensuite nuancé cette position, assurant que Washington soutenait "absolument" une solution à deux Etats mais songeait aussi à des alternatives.

Cette rencontre entre les dirigeants des deux seuls pays arabes ayant signé un traité de paix avec Israël est intervenue après que l'administration du président américain Donald Trump a pris ses distances avec la création d'un Etat palestinien pour parvenir à la paix au Proche-Orient. "Les deux parties ont discuté des moyens de faire progresser le processus de paix à l'arrêt au Moyen-Orient, en particulier à la lumière de l'administration Trump (récemment) arrivée au pouvoir", a déclaré la présidence égyptienne. Une solution à deux Etats "avec un Etat palestinien (...) et Jérusalem-Est comme capitale est un principe nationaliste qui ne peut être concédé". Après avoir rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Washington la semaine dernière, M. Trump a affirmé qu'il n'était pas arc-bouté sur la solution à deux Etats, en rupture avec des décennies de tradition diplomatique américaine. Mais l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley a ensuite nuancé cette position, assurant que Washington soutenait "absolument" une solution à deux Etats mais songeait aussi à des alternatives.