Il doit être clair que face à ces abominations l'Eglise ne se ménagera pas pour faire tout ce qui est nécessaire afin de livrer à la justice quiconque aura commis de tels délits", a déclaré le pape argentin, sans toutefois préciser s'il parlait du système judiciaire interne à l'Eglise catholique ou de la justice civile des Etats.

"L'Eglise ne cherchera jamais à étouffer ou à sous-estimer aucun cas. Il est indéniable que certains responsables, par le passé, par légèreté, par incrédulité, par impréparation, par inexpérience ou par superficialité spirituelle et humaine, ont traité de nombreux cas sans le sérieux et la rapidité requis. Cela ne doit plus jamais se produire. C'est le choix et la décision de toute l'Eglise", a-t-il martelé devant les plus hauts prélats de la Curie romaine (le gouvernement du Vatican).

Le pape a prononcé des paroles particulièrement cinglantes sur les "hommes consacrés qui abusent des faibles en profitant de leur pouvoir moral et de persuasion". "Ils commettent des abominations et continuent à exercer leur ministère comme si de rien n'était; ils ne craignent pas Dieu, ni son jugement mais craignent seulement d'être découverts et démasqués", a-t-il dénoncé en estimant qu'ils "lacèrent le corps de l'Eglise". Derrière une apparente "gentillesse démesurée" et "un visage angélique", certains hommes d'Eglise "cachent sans vergogne un loup terrible prêt à dévorer les âmes innocentes", a-t-il encore déploré.

Le pape a néanmoins appelé à soigneusement distinguer entre vrais cas d'agressions sexuelles et calomnies sans fondement, au sein de l'Eglise mais aussi dans les autres sphères de la société. "C'est une tâche assez difficile dans la mesure où les vrais coupables savent se cacher soigneusement au point que beaucoup de femmes, de mères et de soeurs n'arrivent pas à les découvrir chez les personnes les plus proches: maris, parrains, grands-parents, oncles, frères, voisins, enseignants", a-t-il noté. "A ceux qui abusent des mineurs, je voudrais dire: convertissez-vous et remettez-vous à la justice humaine et préparez-vous à la justice divine", a lancé le pape François, dans un appel direct aux prédateurs à se livrer à la justice civile de leur pays.

Il doit être clair que face à ces abominations l'Eglise ne se ménagera pas pour faire tout ce qui est nécessaire afin de livrer à la justice quiconque aura commis de tels délits", a déclaré le pape argentin, sans toutefois préciser s'il parlait du système judiciaire interne à l'Eglise catholique ou de la justice civile des Etats."L'Eglise ne cherchera jamais à étouffer ou à sous-estimer aucun cas. Il est indéniable que certains responsables, par le passé, par légèreté, par incrédulité, par impréparation, par inexpérience ou par superficialité spirituelle et humaine, ont traité de nombreux cas sans le sérieux et la rapidité requis. Cela ne doit plus jamais se produire. C'est le choix et la décision de toute l'Eglise", a-t-il martelé devant les plus hauts prélats de la Curie romaine (le gouvernement du Vatican). Le pape a prononcé des paroles particulièrement cinglantes sur les "hommes consacrés qui abusent des faibles en profitant de leur pouvoir moral et de persuasion". "Ils commettent des abominations et continuent à exercer leur ministère comme si de rien n'était; ils ne craignent pas Dieu, ni son jugement mais craignent seulement d'être découverts et démasqués", a-t-il dénoncé en estimant qu'ils "lacèrent le corps de l'Eglise". Derrière une apparente "gentillesse démesurée" et "un visage angélique", certains hommes d'Eglise "cachent sans vergogne un loup terrible prêt à dévorer les âmes innocentes", a-t-il encore déploré. Le pape a néanmoins appelé à soigneusement distinguer entre vrais cas d'agressions sexuelles et calomnies sans fondement, au sein de l'Eglise mais aussi dans les autres sphères de la société. "C'est une tâche assez difficile dans la mesure où les vrais coupables savent se cacher soigneusement au point que beaucoup de femmes, de mères et de soeurs n'arrivent pas à les découvrir chez les personnes les plus proches: maris, parrains, grands-parents, oncles, frères, voisins, enseignants", a-t-il noté. "A ceux qui abusent des mineurs, je voudrais dire: convertissez-vous et remettez-vous à la justice humaine et préparez-vous à la justice divine", a lancé le pape François, dans un appel direct aux prédateurs à se livrer à la justice civile de leur pays.