Vienne va mobiliser 2.200 hommes "dans les deux heures" pour "assister la police", notamment "pour les contrôles frontaliers, là où c'est nécessaire", a précisé le chancelier lors d'une conférence de presse, au lendemain de l'annonce par l'Allemagne d'une réintroduction des contrôles à ses frontières.

"La tâche de l'armée sera prioritairement d'apporter une aide humanitaire à l'intérieur du pays. Mais elle assurera aussi un rôle de soutien pour les contrôles frontaliers, là où c'est nécessaire", a souligné le dirigeant social-démocrate.

L'Autriche, un pays de transit pour des milliers de migrants, se trouve prise en tenaille : Berlin a réintroduit dimanche soir des contrôles à ses frontières et le flux de migrants en provenance de Hongrie s'est intensifié tout au long du week-end, avant l'entrée en vigueur mardi d'une nouvelle législation anti-migrants dans ce pays.

La décision de l'Allemagne et de l'Autriche de renforcer les contrôles aux frontières est "un signal clair que cela ne peut pas continuer comme ça, que des gens traversent en masse les frontières" sans être inquiétés, a souligné le vice-chancelier Rudolph Mitterlehner lors de la conférence de presse.

M. Faymann a souligné sur l'importance symbolique de la mesure. "Le droit d'asile doit être garanti, et l'humanité doit prévaloir", a-t-il souligné.

En pratique, "nous n'avons connaissance d'aucun cas de personne refoulée d'Allemagne" depuis l'introduction des contrôles par Berlin, a-t-il indiqué.

L'Autriche table sur l'arrivée de plus de 10.000 migrants à sa frontière avec la Hongrie lundi.

Avec AFP

Vienne va mobiliser 2.200 hommes "dans les deux heures" pour "assister la police", notamment "pour les contrôles frontaliers, là où c'est nécessaire", a précisé le chancelier lors d'une conférence de presse, au lendemain de l'annonce par l'Allemagne d'une réintroduction des contrôles à ses frontières."La tâche de l'armée sera prioritairement d'apporter une aide humanitaire à l'intérieur du pays. Mais elle assurera aussi un rôle de soutien pour les contrôles frontaliers, là où c'est nécessaire", a souligné le dirigeant social-démocrate.L'Autriche, un pays de transit pour des milliers de migrants, se trouve prise en tenaille : Berlin a réintroduit dimanche soir des contrôles à ses frontières et le flux de migrants en provenance de Hongrie s'est intensifié tout au long du week-end, avant l'entrée en vigueur mardi d'une nouvelle législation anti-migrants dans ce pays.La décision de l'Allemagne et de l'Autriche de renforcer les contrôles aux frontières est "un signal clair que cela ne peut pas continuer comme ça, que des gens traversent en masse les frontières" sans être inquiétés, a souligné le vice-chancelier Rudolph Mitterlehner lors de la conférence de presse.M. Faymann a souligné sur l'importance symbolique de la mesure. "Le droit d'asile doit être garanti, et l'humanité doit prévaloir", a-t-il souligné.En pratique, "nous n'avons connaissance d'aucun cas de personne refoulée d'Allemagne" depuis l'introduction des contrôles par Berlin, a-t-il indiqué.L'Autriche table sur l'arrivée de plus de 10.000 migrants à sa frontière avec la Hongrie lundi. Avec AFP