"Nous sommes arrivés à une conclusion sur les raisons de sa mort, il est mort de causes naturelles, d'une crise cardiaque", a affirmé à l'AFP la porte-parole du médecin légiste, Ellen Borakov, au sujet de l'ancien directeur de Sciences-Po Paris retrouvé dévêtu et mort dans sa chambre de New York le 3 avril dernier.

Richard Descoings, 53 ans, était surnommé "Richie" par ses élèves en raison de l'admiration que beaucoup portaient à son égard. Il était en effet à l'origine de nombreuses réformes dans le milieu universitaire comme la suppression, en 2011, de l'épreuve de culture générale au concours d'entrée de Sciences-Po Paris.

Fervent défenseur de la mixité sociale et habité par la volonté de donner sa chance à tous, Richard Descoings avait également participé à l'ouverture sociale de l'Institut d'études politiques de Paris, notamment au travers de Conventions éducation prioritaire (CEP), conclues avec des lycées situés en zone d'éducation prioritaire (ZEP).

Le Vif.be

"Nous sommes arrivés à une conclusion sur les raisons de sa mort, il est mort de causes naturelles, d'une crise cardiaque", a affirmé à l'AFP la porte-parole du médecin légiste, Ellen Borakov, au sujet de l'ancien directeur de Sciences-Po Paris retrouvé dévêtu et mort dans sa chambre de New York le 3 avril dernier.Richard Descoings, 53 ans, était surnommé "Richie" par ses élèves en raison de l'admiration que beaucoup portaient à son égard. Il était en effet à l'origine de nombreuses réformes dans le milieu universitaire comme la suppression, en 2011, de l'épreuve de culture générale au concours d'entrée de Sciences-Po Paris. Fervent défenseur de la mixité sociale et habité par la volonté de donner sa chance à tous, Richard Descoings avait également participé à l'ouverture sociale de l'Institut d'études politiques de Paris, notamment au travers de Conventions éducation prioritaire (CEP), conclues avec des lycées situés en zone d'éducation prioritaire (ZEP). Le Vif.be