"La procédure n'a pas été très transparente, alors que celle qui avait mené à ma nomination en 2014 l'était beaucoup, parce que nous avions les candidats principaux (Spitzenkandidaten)" des groupes politiques du Parlement européen, a commenté M. Juncker lors d'un point presse à Helsinki.

Constatant que les candidats du PPE et du S&D, Manfred Weber et Frans Timmermans, n'étaient pas assez soutenus dans leur cénacle, les dirigeants des 28 ont avancé mardi le nom de la ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, qui doit maintenant trouver une majorité absolue au Parlement pour être élue.

A en croire M. Juncker, le processus des Spitzenkandidaten appartient au passé. "C'est une vision d'en revenir à ce qui malheureusement n'est pas devenu une tradition. J'ai dit au Conseil européen l'autre jour que j'avais toujours eu l'impression que j'allais entrer dans l'histoire, mais pas de cette manière-là. Parce que je suis un gars vraiment unique: j'ai été le premier et le dernier Spitzenkandidat", a lancé le Luxembourgeois.

Quant à la présidence finlandaise du Conseil de l'Union européenne qui a débuté ce 1er juillet à la suite de la présidence roumaine, il a dit placer en elle beaucoup d'espoir, "parce que la Finlande se comporte comme un État fondateur de l'Union, tandis que certains États fondateurs ne se comportent pas toujours comme tels".

Aux côtés du nouveau Premier ministre finlandais, le social démocrate Antti Rinne, M. Juncker a affirmé son optimisme de voir mis en oeuvre le socle européen des droits sociaux.

Quant à la lutte contre le changement climatique, "il y a urgence et je ne peux que féliciter le Premier ministre et le gouvernement d'en avoir fait une des grandes priorités de la présidence finlandaise. Il doit être définitivement établi que d'ici 2050 l'Europe doit être climatiquement neutre. Et la Finlande montre le chemin puisqu'elle sera climatiquement neutre en 2035", a relevé M. Juncker.

D'autres grandes priorités que la Finlande s'est fixées concernent la prochaine programmation budgétaire 2021-2027 et la défense des valeurs européennes et de l'État de droit, notamment via un conditionnalité pour l'obtention de subventions européennes.

La présidence du Conseil de l'UE passe tous les six mois d'un État à un autre. Elle veille à faire progresser les dossiers au niveau ministériel tandis que le Conseil européen - l'instance que le Belge Charles Michel est appelé à présider dès décembre - coordonne les dossiers qui remontent au niveau des chefs d'État et de gouvernement.

"La procédure n'a pas été très transparente, alors que celle qui avait mené à ma nomination en 2014 l'était beaucoup, parce que nous avions les candidats principaux (Spitzenkandidaten)" des groupes politiques du Parlement européen, a commenté M. Juncker lors d'un point presse à Helsinki. Constatant que les candidats du PPE et du S&D, Manfred Weber et Frans Timmermans, n'étaient pas assez soutenus dans leur cénacle, les dirigeants des 28 ont avancé mardi le nom de la ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, qui doit maintenant trouver une majorité absolue au Parlement pour être élue.A en croire M. Juncker, le processus des Spitzenkandidaten appartient au passé. "C'est une vision d'en revenir à ce qui malheureusement n'est pas devenu une tradition. J'ai dit au Conseil européen l'autre jour que j'avais toujours eu l'impression que j'allais entrer dans l'histoire, mais pas de cette manière-là. Parce que je suis un gars vraiment unique: j'ai été le premier et le dernier Spitzenkandidat", a lancé le Luxembourgeois. Quant à la présidence finlandaise du Conseil de l'Union européenne qui a débuté ce 1er juillet à la suite de la présidence roumaine, il a dit placer en elle beaucoup d'espoir, "parce que la Finlande se comporte comme un État fondateur de l'Union, tandis que certains États fondateurs ne se comportent pas toujours comme tels". Aux côtés du nouveau Premier ministre finlandais, le social démocrate Antti Rinne, M. Juncker a affirmé son optimisme de voir mis en oeuvre le socle européen des droits sociaux. Quant à la lutte contre le changement climatique, "il y a urgence et je ne peux que féliciter le Premier ministre et le gouvernement d'en avoir fait une des grandes priorités de la présidence finlandaise. Il doit être définitivement établi que d'ici 2050 l'Europe doit être climatiquement neutre. Et la Finlande montre le chemin puisqu'elle sera climatiquement neutre en 2035", a relevé M. Juncker.D'autres grandes priorités que la Finlande s'est fixées concernent la prochaine programmation budgétaire 2021-2027 et la défense des valeurs européennes et de l'État de droit, notamment via un conditionnalité pour l'obtention de subventions européennes.La présidence du Conseil de l'UE passe tous les six mois d'un État à un autre. Elle veille à faire progresser les dossiers au niveau ministériel tandis que le Conseil européen - l'instance que le Belge Charles Michel est appelé à présider dès décembre - coordonne les dossiers qui remontent au niveau des chefs d'État et de gouvernement.