Quarante-six cas, dont 44 asymptomatiques, ont été découverts parmi le personnel de ce dépôt de la société Bartolini (BRT), indique le quotidien Resto del Cardino.

Deux chauffeurs font partie des contaminés. Le dépôt a été fermé.

Premier pays touché hors de Chine, et longtemps épicentre de la maladie en Europe, l'Italie a payé un lourd tribut à l'épidémie, avec à ce jour 34.644 morts et 239.410 contaminés, selon les chiffres des autorités sanitaires.

La maladie semble aujourd'hui maîtrisée, avec entre 18 à 30 décès par jour ce début de semaine, et un nombre de contaminations réduit.

Deux foyers de contamination sont néanmoins apparus à Rome il y a deux semaines, et les autorités sanitaires ont appelé à la "prudence" après ces "signaux d'alerte", ceci alors que "la circulation du virus est encore importante".

Des scienfitiques italiens ont publié mercredi une tribune affirmant que l'urgence du nouveau coronavirus était "terminée" dans la péninsule, suscitant de vives réactions dans le pays où beaucoup craignent encore une seconde vague épidémique.

Quarante-six cas, dont 44 asymptomatiques, ont été découverts parmi le personnel de ce dépôt de la société Bartolini (BRT), indique le quotidien Resto del Cardino.Deux chauffeurs font partie des contaminés. Le dépôt a été fermé.Premier pays touché hors de Chine, et longtemps épicentre de la maladie en Europe, l'Italie a payé un lourd tribut à l'épidémie, avec à ce jour 34.644 morts et 239.410 contaminés, selon les chiffres des autorités sanitaires.La maladie semble aujourd'hui maîtrisée, avec entre 18 à 30 décès par jour ce début de semaine, et un nombre de contaminations réduit.Deux foyers de contamination sont néanmoins apparus à Rome il y a deux semaines, et les autorités sanitaires ont appelé à la "prudence" après ces "signaux d'alerte", ceci alors que "la circulation du virus est encore importante".Des scienfitiques italiens ont publié mercredi une tribune affirmant que l'urgence du nouveau coronavirus était "terminée" dans la péninsule, suscitant de vives réactions dans le pays où beaucoup craignent encore une seconde vague épidémique.