"Les dernières avancées des forces de sécurité irakiennes pour reprendre Mossoul des mains de l'EI a provoqué probablement la plus grande vague de déplacés depuis le début de l'année", a estimé l'ONG Conseil norvégien des réfugiés (NRC) dans un communiqué.

"Plus de 20.000 personnes sont arrivées au camp de Hammam al-Alil le jeudi 11 mai, soit six fois plus que la veille" , détaille le NRC.

"Tous ceux qui fuient la ville sont dans un état extrêmement fragile", ajoute la responsable de l'organisation humanitaire pour l'Irak, Heidi Dietrich, en pointant des problèmes de nutrition notamment chez les nourrissons et les enfants.

L'hôpital du camp de déplacés de Hammam al-Alil a également traité vendredi plus de blessures superficielles (coupures, piqûres...) qu'aucun autre jour depuis son ouverture il y a six semaines, indique l'ONG.

Après avoir reconquis la partie orientale de Mossoul fin janvier, les forces irakiennes combattent les jihadistes de l'EI dans la partie ouest de la ville et les repoussent jour après jour vers leurs derniers retranchements de la vieille ville.

Environ 250.000 civils sont piégés dans cette partie historique de la ville, selon les estimations d'associations humanitaires. Les combattants de l'EI, évalués à quelques centaines, les retiennent pour les utiliser comme boucliers humains et pillent leurs dernières réserves de nourriture.

Au total, près de 500.000 personnes ont fui la deuxième ville d'Irak depuis le lancement de l'offensive à la mi-octobre.

"Les dernières avancées des forces de sécurité irakiennes pour reprendre Mossoul des mains de l'EI a provoqué probablement la plus grande vague de déplacés depuis le début de l'année", a estimé l'ONG Conseil norvégien des réfugiés (NRC) dans un communiqué. "Plus de 20.000 personnes sont arrivées au camp de Hammam al-Alil le jeudi 11 mai, soit six fois plus que la veille" , détaille le NRC. "Tous ceux qui fuient la ville sont dans un état extrêmement fragile", ajoute la responsable de l'organisation humanitaire pour l'Irak, Heidi Dietrich, en pointant des problèmes de nutrition notamment chez les nourrissons et les enfants.L'hôpital du camp de déplacés de Hammam al-Alil a également traité vendredi plus de blessures superficielles (coupures, piqûres...) qu'aucun autre jour depuis son ouverture il y a six semaines, indique l'ONG. Après avoir reconquis la partie orientale de Mossoul fin janvier, les forces irakiennes combattent les jihadistes de l'EI dans la partie ouest de la ville et les repoussent jour après jour vers leurs derniers retranchements de la vieille ville.Environ 250.000 civils sont piégés dans cette partie historique de la ville, selon les estimations d'associations humanitaires. Les combattants de l'EI, évalués à quelques centaines, les retiennent pour les utiliser comme boucliers humains et pillent leurs dernières réserves de nourriture. Au total, près de 500.000 personnes ont fui la deuxième ville d'Irak depuis le lancement de l'offensive à la mi-octobre.