La découverte a été faite par des ouvriers travaillant à l'entretien des canalisations situées sous la rue principale du Mont-Saint-Michel à l'automne dernier. Ils ont trouvé environ 30 squelettes datant du XIIIe siècle. Appelés sur place pour réaliser des fouilles plus approfondies sur les ossements, les archéologues de l'Inrap (l'Institut national de recherches archéologiques préventives) estiment que leur étude pourrait faire avancer significativement la connaissance de la population de l'époque, comment ils vivaient et leurs rites funéraires.

Comme l'explique Le Figaro, l'étude postérieure des ossements et plus particulièrement les procédés de datation au carbone 14, pourront déterminer l'âge exact au moment de la mort et la cause des décès (maladie, carence, etc.).

Le quotidien français commente le travail archéologique "considérable d'un point de vue historique" de l'Inrap depuis 2001. "Jusqu'ici, il s'est principalement intéressé à l'abbaye, au village et aux fortifications. Cette dernière découverte devrait préciser encore l'histoire mouvementée du Mont Saint-Michel. Légende ou réalité, en 1204, les Bretons, alliés du Roi de France Philippe-Auguste mirent le feu au village et à l'abbaye. Ces ossements pourraient dire enfin dire la vérité sur ce massacre..."

Un an de travaux

Par ailleurs, le cloître du XIIIe siècle de l'abbaye du Mont-Saint-Michel et son jardin vont traverser un an de travaux de rénovation. Le cloître restera toutefois ouvert. Le site situé à l'ouest de la France, entre la Normandie et la Bretagne est l'un endroits les plus touristiques du pays.

Les travaux viennent de débuter pour restaurer pierres et colonnades et remédier à "un problème d'étanchéité" de cette terrasse "entre ciel et mer" qui surplombe la baie, elle aussi classée au patrimoine mondial de l'Unesco, a indiqué le Centre des monuments nationaux (CMN), gestionnaire de l'abbaye construite à partir du Xe siècle.

Le cloître est le toit de salles prestigieuses de l'abbaye, comme la salle des chevaliers, menacées par des infiltrations.

Le jardin, dont "la présence est attestée dans des écrits de 1324", offrira "une palette végétale améliorée" à l'issue des travaux, d'un montant total de 2,2 millions d'euros, précise le CMN.

Le Mont-Saint-Michel et son abbaye sont érigés sur un îlot rocheux qui accueille deux à trois millions de visiteurs par an.

La découverte a été faite par des ouvriers travaillant à l'entretien des canalisations situées sous la rue principale du Mont-Saint-Michel à l'automne dernier. Ils ont trouvé environ 30 squelettes datant du XIIIe siècle. Appelés sur place pour réaliser des fouilles plus approfondies sur les ossements, les archéologues de l'Inrap (l'Institut national de recherches archéologiques préventives) estiment que leur étude pourrait faire avancer significativement la connaissance de la population de l'époque, comment ils vivaient et leurs rites funéraires. Comme l'explique Le Figaro, l'étude postérieure des ossements et plus particulièrement les procédés de datation au carbone 14, pourront déterminer l'âge exact au moment de la mort et la cause des décès (maladie, carence, etc.). Le quotidien français commente le travail archéologique "considérable d'un point de vue historique" de l'Inrap depuis 2001. "Jusqu'ici, il s'est principalement intéressé à l'abbaye, au village et aux fortifications. Cette dernière découverte devrait préciser encore l'histoire mouvementée du Mont Saint-Michel. Légende ou réalité, en 1204, les Bretons, alliés du Roi de France Philippe-Auguste mirent le feu au village et à l'abbaye. Ces ossements pourraient dire enfin dire la vérité sur ce massacre..."Par ailleurs, le cloître du XIIIe siècle de l'abbaye du Mont-Saint-Michel et son jardin vont traverser un an de travaux de rénovation. Le cloître restera toutefois ouvert. Le site situé à l'ouest de la France, entre la Normandie et la Bretagne est l'un endroits les plus touristiques du pays. Les travaux viennent de débuter pour restaurer pierres et colonnades et remédier à "un problème d'étanchéité" de cette terrasse "entre ciel et mer" qui surplombe la baie, elle aussi classée au patrimoine mondial de l'Unesco, a indiqué le Centre des monuments nationaux (CMN), gestionnaire de l'abbaye construite à partir du Xe siècle.Le cloître est le toit de salles prestigieuses de l'abbaye, comme la salle des chevaliers, menacées par des infiltrations.Le jardin, dont "la présence est attestée dans des écrits de 1324", offrira "une palette végétale améliorée" à l'issue des travaux, d'un montant total de 2,2 millions d'euros, précise le CMN.Le Mont-Saint-Michel et son abbaye sont érigés sur un îlot rocheux qui accueille deux à trois millions de visiteurs par an.