Les pompiers, qui luttent contre les flammes sur les deux îles, "rencontrent des difficultés pour empêcher la progression" des incendies, a souligné le ministre régional de l'Economie, Javier Gonzalez Ortiz, devant la presse, expliquant que "les températures élevées, la faible humidité et le vent" favorisaient la propagation du feu.

A La Gomera, l'incendie, qui s'était déclaré le 4 août, réduisant en cendres plus de 3.000 hectares dans et autour du parc naturel de Garajonay, classé au patrimoine mondial par l'Unesco, a redémarré vendredi, sous l'effet de la canicule et du vent, ravageant près de 500 hectares supplémentaires.

Au total 2.500 villageois de 13 villages ou hameaux situés dans la partie ouest et sud-ouest de l'île ont dû être évacués par mesure de précaution, a indiqué le gouvernement régional dans un communiqué.

En fin de journée, d'épaisses colonnes de fumée s'élevaient au-dessus des reliefs du centre de l'île, où s'étend le parc naturel, a rapporté une photographe de l'AFP, tandis que le feu se propageait vers le sud-ouest et la côte, notamment dans une zone escarpée, très accidentée et difficile d'accès.

A Ténérife, une autre île de l'archipel où un incendie a éclaté samedi, plus de 2.200 personnes ont déjà été évacuées, a ajouté le communiqué. Sur cette île, qui abrite elle aussi un parc naturel sur les flancs du mont Teide, le feu se propageait rapidement "en raison de fortes rafales de vent", combinées là encore avec la chaleur et une faible humidité, selon les autorités locales.

Avec Belga.

Les pompiers, qui luttent contre les flammes sur les deux îles, "rencontrent des difficultés pour empêcher la progression" des incendies, a souligné le ministre régional de l'Economie, Javier Gonzalez Ortiz, devant la presse, expliquant que "les températures élevées, la faible humidité et le vent" favorisaient la propagation du feu. A La Gomera, l'incendie, qui s'était déclaré le 4 août, réduisant en cendres plus de 3.000 hectares dans et autour du parc naturel de Garajonay, classé au patrimoine mondial par l'Unesco, a redémarré vendredi, sous l'effet de la canicule et du vent, ravageant près de 500 hectares supplémentaires. Au total 2.500 villageois de 13 villages ou hameaux situés dans la partie ouest et sud-ouest de l'île ont dû être évacués par mesure de précaution, a indiqué le gouvernement régional dans un communiqué. En fin de journée, d'épaisses colonnes de fumée s'élevaient au-dessus des reliefs du centre de l'île, où s'étend le parc naturel, a rapporté une photographe de l'AFP, tandis que le feu se propageait vers le sud-ouest et la côte, notamment dans une zone escarpée, très accidentée et difficile d'accès. A Ténérife, une autre île de l'archipel où un incendie a éclaté samedi, plus de 2.200 personnes ont déjà été évacuées, a ajouté le communiqué. Sur cette île, qui abrite elle aussi un parc naturel sur les flancs du mont Teide, le feu se propageait rapidement "en raison de fortes rafales de vent", combinées là encore avec la chaleur et une faible humidité, selon les autorités locales. Avec Belga.