"Je ferai une mise à jour de la situation où nous nous trouvons", a expliqué Mme Malmström à son arrivée. "Le travail technique continue", alors qu'un tour de négociations s'est tenu récemment à New York.

"Il y a de bonnes raisons de croire à une pause dans le TTIP, de croire que cela pourrait ne pas être la plus grande priorité pour la nouvelle administration" du président élu Donald Trump, qui a affiché son intention de renégocier de grands traités commerciaux internationaux, comme l'ALENA, pour protéger plus fortement l'économie américaine.

"Aujourd'hui, on va devoir tenter, au Conseil, de définir notre politique commerciale, notamment après l'élection d'un nouveau président aux Etats-Unis", a pour sa part commenté le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders. "Comment continuer à s'ouvrir sur le monde même s'il y a parfois des tendances au repli protectionniste? On doit pouvoir se protéger quand c'est nécessaire, notamment contre le dumping, mais on doit aussi continuer à s'ouvrir, notamment dans des traités internationaux."

"Est-ce que cela a du sens d'avoir de nouveaux tours de négociations (pour le TTIP, ndlr)? Eh bien, probablement pas", a reconnu Cecilia Malmström.

Les Européens auraient aimé boucler les négociations de ce traité transatlantique de libre-échange avant la fin du mandat de Barack Obama, mais la résistance populaire de plus en plus forte et les maigres concessions américaines dans les négociations ont compliqué l'agenda, certains pays européens exprimant récemment leur réticence à signer le TTIP dans sa version actuelle.

"Je ferai une mise à jour de la situation où nous nous trouvons", a expliqué Mme Malmström à son arrivée. "Le travail technique continue", alors qu'un tour de négociations s'est tenu récemment à New York. "Il y a de bonnes raisons de croire à une pause dans le TTIP, de croire que cela pourrait ne pas être la plus grande priorité pour la nouvelle administration" du président élu Donald Trump, qui a affiché son intention de renégocier de grands traités commerciaux internationaux, comme l'ALENA, pour protéger plus fortement l'économie américaine. "Aujourd'hui, on va devoir tenter, au Conseil, de définir notre politique commerciale, notamment après l'élection d'un nouveau président aux Etats-Unis", a pour sa part commenté le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders. "Comment continuer à s'ouvrir sur le monde même s'il y a parfois des tendances au repli protectionniste? On doit pouvoir se protéger quand c'est nécessaire, notamment contre le dumping, mais on doit aussi continuer à s'ouvrir, notamment dans des traités internationaux." "Est-ce que cela a du sens d'avoir de nouveaux tours de négociations (pour le TTIP, ndlr)? Eh bien, probablement pas", a reconnu Cecilia Malmström. Les Européens auraient aimé boucler les négociations de ce traité transatlantique de libre-échange avant la fin du mandat de Barack Obama, mais la résistance populaire de plus en plus forte et les maigres concessions américaines dans les négociations ont compliqué l'agenda, certains pays européens exprimant récemment leur réticence à signer le TTIP dans sa version actuelle.