Le mur de Berlin faisait partie du dispositif de la frontière inter-allemande mis en place par le régime communiste. Au coeur de Berlin, un mur ou plutôt deux murs de 3,6 m de haut, séparaient la ville en deux et freinaient toute envie d'évasion vers l'ouest, grâce à une batterie de miradors, chemins de rondes et des milliers de policiers.

Hermétiquement isolés au coeur de la RDA, les habitants de Berlin-Ouest ne pouvaient plus quitter leur ville que par certains points de passage autorisés par les autorités est-allemandes. Le 9 novembre 1989, alors que les régimes communistes d'Europe de l'est s'effondraient les uns après les autres, le mur quasi inviolable de Berlin-Est cédait sous la pression populaire. L'Allemagne divisée avait vécu.

Samedi à Berlin, le bourgmestre Michael Müller a déposé une gerbe au pied d'un pan de mur de la Bernauer Strasse en mémoire aux 138 victimes du mur.

Le mur de Berlin faisait partie du dispositif de la frontière inter-allemande mis en place par le régime communiste. Au coeur de Berlin, un mur ou plutôt deux murs de 3,6 m de haut, séparaient la ville en deux et freinaient toute envie d'évasion vers l'ouest, grâce à une batterie de miradors, chemins de rondes et des milliers de policiers.Hermétiquement isolés au coeur de la RDA, les habitants de Berlin-Ouest ne pouvaient plus quitter leur ville que par certains points de passage autorisés par les autorités est-allemandes. Le 9 novembre 1989, alors que les régimes communistes d'Europe de l'est s'effondraient les uns après les autres, le mur quasi inviolable de Berlin-Est cédait sous la pression populaire. L'Allemagne divisée avait vécu. Samedi à Berlin, le bourgmestre Michael Müller a déposé une gerbe au pied d'un pan de mur de la Bernauer Strasse en mémoire aux 138 victimes du mur.