Juncker s'exprimait à Luxembourg lors d'un débat avec des jeunes sur l'avenir de l'Europe, au cours duquel il a plaidé pour la paix et le dépassement des nationalismes, au jour de la célébration de l'armistice de 1918 ayant mis fin à la Première Guerre mondiale.

Comme on lui demandait si l'élection de M. Trump n'allait pas affecter la relation USA-Europe, il a répondu que "les Américains, en règle générale, ne portent aucun intérêt à l'Europe, c'est vrai pour la classe politique, c'est vrai pour l'Amérique profonde, ils ne connaissent pas l'Europe".

"M. Trump, pendant la campagne, a dit que la Belgique était un village quelque part en Europe, c'est bien vu... de loin, mais cela ne reflète pas la réalité", s'est-il amusé. Et d'enchaîner: "donc il faudra que nous apprenions au président désigné ce en quoi consiste l'Europe et quels sont les principes de fonctionnement de l'Europe".

Selon lui, le milliardaire populiste "pose des questions à vrai dire aux conséquences pernicieuses parce qu'il remet en question l'Alliance transatlantique (l'Otan, ndlr) et donc le modèle sur lequel repose la défense de l'Europe". Et "il a à l'égard des réfugiés et des non Américains blancs (sic) une attitude qui ne reflète pas les convictions et les sentiments européens".

"Moi je crois que nous aurons deux années de temps perdu jusqu'à ce que M. Trump ait fait le tour du monde qu'il ne connaît pas", a conclu M. Juncker.

En juin, les médias belges s'étaient émus que Donald Trump ait qualifié la Belgique de "ville magnifique", lors d'un meeting électoral, confondant visiblement le pays et sa capitale Bruxelles.

Juncker s'exprimait à Luxembourg lors d'un débat avec des jeunes sur l'avenir de l'Europe, au cours duquel il a plaidé pour la paix et le dépassement des nationalismes, au jour de la célébration de l'armistice de 1918 ayant mis fin à la Première Guerre mondiale.Comme on lui demandait si l'élection de M. Trump n'allait pas affecter la relation USA-Europe, il a répondu que "les Américains, en règle générale, ne portent aucun intérêt à l'Europe, c'est vrai pour la classe politique, c'est vrai pour l'Amérique profonde, ils ne connaissent pas l'Europe". "M. Trump, pendant la campagne, a dit que la Belgique était un village quelque part en Europe, c'est bien vu... de loin, mais cela ne reflète pas la réalité", s'est-il amusé. Et d'enchaîner: "donc il faudra que nous apprenions au président désigné ce en quoi consiste l'Europe et quels sont les principes de fonctionnement de l'Europe".Selon lui, le milliardaire populiste "pose des questions à vrai dire aux conséquences pernicieuses parce qu'il remet en question l'Alliance transatlantique (l'Otan, ndlr) et donc le modèle sur lequel repose la défense de l'Europe". Et "il a à l'égard des réfugiés et des non Américains blancs (sic) une attitude qui ne reflète pas les convictions et les sentiments européens"."Moi je crois que nous aurons deux années de temps perdu jusqu'à ce que M. Trump ait fait le tour du monde qu'il ne connaît pas", a conclu M. Juncker.En juin, les médias belges s'étaient émus que Donald Trump ait qualifié la Belgique de "ville magnifique", lors d'un meeting électoral, confondant visiblement le pays et sa capitale Bruxelles.