Lors du débat télévisé qui l'opposait à son principal rival pour les élections fédérales du 24 septembre, la chancelière allemande Angela Merkel a annoncé être favorable à un arrêt des négociations sur l'adhésion à l'UE de la Turquie. Elle a très nettement durci le ton à l'égard du président Recep Tayyip Erdogan. Pour Merkel, "il est clair que la Turquie ne doit pas devenir un membre de l'Union européenne". Elle a ajouté vouloir "discuter avec (ses) collègues" de l'Union européenne "pour voir si nous pouvons parvenir à une position commune sur ce point et si nous pouvons mettre fin aux négociations d'adhésion". Retour sur un processus d'adhésion long et chaotique.
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