L'homme âgé de 72 ans, dont le nom n'a pas été révélé, a succombé à des brûlures chimiques causées sur les deux-tiers de son corps par la boue rouge, a précisé le chef du service de dermatologie de l'hôpital Aladar Petz, Peter Jakabos.

Le 4 octobre, un réservoir fissuré de l'usine de bauxite-aluminium d'Ajka, à 160 km à l'ouest de Budapest, a rompu et environ 700.000 mètres cubes de boue rouge toxique se sont déversés sur les villages alentours, provoquant une catastrophe écologique. Le précédent bilan était de 9 personnes tuées et des dizaines de blessés.

L'usine a depuis repris son activité, tandis qu'une enquête est en cours pour déterminer la cause de l'accident. Les responsables de la société MAL, qui exploite le site et a depuis été nationalisée, pourraient avoir à endosser la responsabilité de la catastrophe.

Le Vif.be, avec Belga

L'homme âgé de 72 ans, dont le nom n'a pas été révélé, a succombé à des brûlures chimiques causées sur les deux-tiers de son corps par la boue rouge, a précisé le chef du service de dermatologie de l'hôpital Aladar Petz, Peter Jakabos. Le 4 octobre, un réservoir fissuré de l'usine de bauxite-aluminium d'Ajka, à 160 km à l'ouest de Budapest, a rompu et environ 700.000 mètres cubes de boue rouge toxique se sont déversés sur les villages alentours, provoquant une catastrophe écologique. Le précédent bilan était de 9 personnes tuées et des dizaines de blessés. L'usine a depuis repris son activité, tandis qu'une enquête est en cours pour déterminer la cause de l'accident. Les responsables de la société MAL, qui exploite le site et a depuis été nationalisée, pourraient avoir à endosser la responsabilité de la catastrophe. Le Vif.be, avec Belga