La ministre de la Culture, Silvia Regalado, "se joint à la douleur et à l'indignation après la mort de l'hippopotame Gustavito" dimanche soir, précisent ses services dans un communiqué. L'animal, considéré comme une "icône" du Parc national Zoologique du Salvador, principal zoo du pays, a été vraisemblablement attaqué dans la nuit de mercredi à jeudi, pendant qu'il dormait, par des inconnus qui l'ont frappé et lui ont infligé de graves blessures, selon cette source.

Le taux d'homicide le plus élevé du monde

Le petit pays sud-américain constitue, avec le Guatemala et le Honduras, le "Triangle du nord", tristement célèbre pour ses records de criminalité.

Les "maras" -comme on appelle ici les gangs- font régner la terreur dans cette région sans guerre qui affiche le taux d'homicide le plus élevé du monde. Ils comptent 70.000 membres actifs au Salvador.

Lorsque l'animal a été retrouvé, il présentaient des blessures dues à des coups de poinçon dans l'abdomen et dans la gueule, qui l'empêchaient de s'alimenter.

"Je regrette profondément cette situation. J'ai vu le travail ardu des vétérinaires, biologistes et soignants, pour tenter de sauver l'hippopotame Gustavito", a ajouté la ministre de la Culture.

L'attaque mortelle a suscité l'émotion des associations de défense des animaux. "Nous avons du mal à imaginer comment quelqu'un a pu faire cela à cet animal sans défense", a réagi Mauricio Velasquez, de la Fondation Zoologique du Salvador (FUNZEL).

Dans la nuit de dimanche à lundi, un groupe de volontaires a organisé une vigie devant le parc, dénonçant les conditions de vie des animaux dans le parc et exigeant sa fermeture.

Mme Regalado a assuré que la sécurité serait renforcée par un accord entre la police et le ministère de la Défense.

Elle a ajouté que depuis 2009 le parc avait suspendu l'achat d'espèce exotiques et que la mort de Gustavito l'avait décidé de ne plus acquérir d'espèces de grande taille.

"Le parc accélère son processus de transformation en un centre de protection et un refuge pour notre faune", a-t-elle encore souligné.

La ministre de la Culture, Silvia Regalado, "se joint à la douleur et à l'indignation après la mort de l'hippopotame Gustavito" dimanche soir, précisent ses services dans un communiqué. L'animal, considéré comme une "icône" du Parc national Zoologique du Salvador, principal zoo du pays, a été vraisemblablement attaqué dans la nuit de mercredi à jeudi, pendant qu'il dormait, par des inconnus qui l'ont frappé et lui ont infligé de graves blessures, selon cette source.Lorsque l'animal a été retrouvé, il présentaient des blessures dues à des coups de poinçon dans l'abdomen et dans la gueule, qui l'empêchaient de s'alimenter."Je regrette profondément cette situation. J'ai vu le travail ardu des vétérinaires, biologistes et soignants, pour tenter de sauver l'hippopotame Gustavito", a ajouté la ministre de la Culture.L'attaque mortelle a suscité l'émotion des associations de défense des animaux. "Nous avons du mal à imaginer comment quelqu'un a pu faire cela à cet animal sans défense", a réagi Mauricio Velasquez, de la Fondation Zoologique du Salvador (FUNZEL).Dans la nuit de dimanche à lundi, un groupe de volontaires a organisé une vigie devant le parc, dénonçant les conditions de vie des animaux dans le parc et exigeant sa fermeture. Mme Regalado a assuré que la sécurité serait renforcée par un accord entre la police et le ministère de la Défense.Elle a ajouté que depuis 2009 le parc avait suspendu l'achat d'espèce exotiques et que la mort de Gustavito l'avait décidé de ne plus acquérir d'espèces de grande taille."Le parc accélère son processus de transformation en un centre de protection et un refuge pour notre faune", a-t-elle encore souligné.