Soutenus par une trentaine de personnes, les parents du bébé, Connie Yates et Chris Gard, ont réclamé devant les portes de l'hôpital pour enfants de Great Ormond street de pouvoir emmener leur bébé de onze mois afin qu'il puisse recevoir un traitement expérimental. Selon la presse, ils viseraient un hôpital aux Etats-Unis où deux élus républicains à la Chambre des représentants, Brad Wenstrup et Trent Franks, ont annoncé qu'ils allaient présenter un texte pour accorder au bébé un droit de résidence permanent.

L'hôpital devait cesser de maintenir en vie le bébé, à la suite d'une décision de justice à laquelle s'opposent ses parents. La Cour avait estimé que son maintien en vie ne ferait que prolonger ses souffrances, sans espoir de rétablissement. Le jugement, confirmé en juin par la Cour européenne des droits de l'Homme, interdit à l'établissement de transférer l'enfant pour suivre une thérapie dans une autre structure. Les médecins de l'hôpital Great Ormond Street continuent de penser que prolonger le traitement serait "injustifié", au regard des souffrances endurées par l'enfant, comme ils l'ont affirmé vendredi dans un communiqué.

Ils ont néanmoins réclamé une nouvelle audience devant la Haute Cour de justice britannique, estimant nécessaire que soient pris en compte les "nouveaux éléments pour un traitement expérimental" proposés par "deux hôpitaux internationaux". Cette audience doit se tenir lundi. L'enfant souffre d'une maladie génétique qui affecte les cellules responsables de la production d'énergie et de la respiration, le laissant incapable de se déplacer ou de respirer sans ventilation artificielle.

Soutenus par une trentaine de personnes, les parents du bébé, Connie Yates et Chris Gard, ont réclamé devant les portes de l'hôpital pour enfants de Great Ormond street de pouvoir emmener leur bébé de onze mois afin qu'il puisse recevoir un traitement expérimental. Selon la presse, ils viseraient un hôpital aux Etats-Unis où deux élus républicains à la Chambre des représentants, Brad Wenstrup et Trent Franks, ont annoncé qu'ils allaient présenter un texte pour accorder au bébé un droit de résidence permanent. L'hôpital devait cesser de maintenir en vie le bébé, à la suite d'une décision de justice à laquelle s'opposent ses parents. La Cour avait estimé que son maintien en vie ne ferait que prolonger ses souffrances, sans espoir de rétablissement. Le jugement, confirmé en juin par la Cour européenne des droits de l'Homme, interdit à l'établissement de transférer l'enfant pour suivre une thérapie dans une autre structure. Les médecins de l'hôpital Great Ormond Street continuent de penser que prolonger le traitement serait "injustifié", au regard des souffrances endurées par l'enfant, comme ils l'ont affirmé vendredi dans un communiqué. Ils ont néanmoins réclamé une nouvelle audience devant la Haute Cour de justice britannique, estimant nécessaire que soient pris en compte les "nouveaux éléments pour un traitement expérimental" proposés par "deux hôpitaux internationaux". Cette audience doit se tenir lundi. L'enfant souffre d'une maladie génétique qui affecte les cellules responsables de la production d'énergie et de la respiration, le laissant incapable de se déplacer ou de respirer sans ventilation artificielle.