Selon l'agence de presse DHA, la police a interpellé et placé en garde à vue quatre pilotes, deux personnels au sol et le cadre d'une compagnie aérienne de cargo privée, soupçonnés d'avoir aidé M. Ghosn à se rendre au Liban depuis un aéroport d'Istanbul.

Le ministère de l'Intérieur a ouvert une enquête pour déterminer les conditions dans lesquelles M. Ghosn a pu transiter par la capitale économique turque, et s'intéresse en particulier à deux vols considérés comme suspects, d'après DHA.

Vers 05H15 (02H15 GMT) lundi, un jet privé immatriculé TC-TSR en provenance d'Osaka, au Japon, a atterri à l'aéroport Atatürk, fermé aux vols commerciaux mais utilisé par les avions transportant des marchnadises et pour des vols privés, puis s'est rangé dans un hangar.

Vers 06H00 (03H00 GMT), le même jour, un autre jet privé, un Bombardier Challenger 300 immatriculé TC-RZA, a décollé du même aéroport à destination de Beyrouth.

Selon DHA, les enquêteurs ont mis la main sur l'enregistrement des échanges entre le pilote du second appareil et la tour de contrôle. "Destination Beyrouth", déclare le pilote dans cet enregistrement, selon l'agence de presse turque.

La fuite de M. Ghosn du Japon, où il est accusé de malversations financières et était assigné à résidence après 130 jours en prison, constitue un spectaculaire rebondissement dans une affaire hors normes qui a vu la chute de l'un des plus puissants patrons de l'automobile.

Selon l'agence de presse DHA, la police a interpellé et placé en garde à vue quatre pilotes, deux personnels au sol et le cadre d'une compagnie aérienne de cargo privée, soupçonnés d'avoir aidé M. Ghosn à se rendre au Liban depuis un aéroport d'Istanbul.Le ministère de l'Intérieur a ouvert une enquête pour déterminer les conditions dans lesquelles M. Ghosn a pu transiter par la capitale économique turque, et s'intéresse en particulier à deux vols considérés comme suspects, d'après DHA.Vers 05H15 (02H15 GMT) lundi, un jet privé immatriculé TC-TSR en provenance d'Osaka, au Japon, a atterri à l'aéroport Atatürk, fermé aux vols commerciaux mais utilisé par les avions transportant des marchnadises et pour des vols privés, puis s'est rangé dans un hangar.Vers 06H00 (03H00 GMT), le même jour, un autre jet privé, un Bombardier Challenger 300 immatriculé TC-RZA, a décollé du même aéroport à destination de Beyrouth.Selon DHA, les enquêteurs ont mis la main sur l'enregistrement des échanges entre le pilote du second appareil et la tour de contrôle. "Destination Beyrouth", déclare le pilote dans cet enregistrement, selon l'agence de presse turque.La fuite de M. Ghosn du Japon, où il est accusé de malversations financières et était assigné à résidence après 130 jours en prison, constitue un spectaculaire rebondissement dans une affaire hors normes qui a vu la chute de l'un des plus puissants patrons de l'automobile.