"La chancelière voulait saluer ce que nous avions fait ensemble lors de la crise de l'euro, sur la Grèce, l'Ukraine ou le climat, autant d'événements qui nous avaient considérablement rapprochés", a confié le président sortant à l'AFP dans le Falcon qui le ramenait à Paris.

Un "dîner amical", a-t-il noté, en tête-à-tête avec leurs deux interprètes pour seuls témoins au Paris-Moskau, un établissement situé à quelques encablures de la chancellerie fédérale. Les deux dirigeants, a poursuivi François Hollande, ont entretenu ces dernières années "une relation de confiance qui a pu être affectueuse dans des conditions dramatiques comme les attentats de 2015 ou le crash de la Germanwings". Il en restera aussi un livre de photos parfois inédites offert par Angela Merkel à son hôte français.

La semaine prochaine, ce sera au tour d'Emmanuel Macron de consacrer, tout comme François Hollande en 2012, sa première visite à un dirigeant étranger à la chancelière allemande.

'Une confiance mutuelle'

Ravie de la victoire de ce pro-européen convaincu, celle-ci s'était empressée d'appeler le leader d'En marche! pour le "féliciter chaleureusement" avant de souligner lundi qu'il portait les espoirs "de millions" de Français, d'Allemands et d'Européens.

La chancelière "veut sa réussite" et entend concourir "à la stabilité politique" en France, attendant "des réformes mais ne faisant rien pour compliquer la vie du nouveau président", a souligné François Hollande sur le chemin du retour.

Ces cinq dernières années, lui-même et Angela Merkel se sont rencontrés à d'innombrables reprises, à l'occasion des sommets européens, du G7 ou du G20, dans les heures sombres des attentats jihadistes de 2015 où à Minsk pour une interminable nuit de négociations sur l'Ukraine restée dans les annales.

"J'ai travaillé avec plaisir avec François Hollande", a-t-elle déclaré lundi lors d'une conférence de presse, relevant que même s'ils venaient de "familles politiques très différentes", ils avaient "construit une confiance mutuelle". "Nous nous sommes battus ensemble" et "nous pouvions et pouvons compter l'un sur l'autre", notamment pour la paix en Ukraine, a-t-elle insisté. (Belga)

"La chancelière voulait saluer ce que nous avions fait ensemble lors de la crise de l'euro, sur la Grèce, l'Ukraine ou le climat, autant d'événements qui nous avaient considérablement rapprochés", a confié le président sortant à l'AFP dans le Falcon qui le ramenait à Paris. Un "dîner amical", a-t-il noté, en tête-à-tête avec leurs deux interprètes pour seuls témoins au Paris-Moskau, un établissement situé à quelques encablures de la chancellerie fédérale. Les deux dirigeants, a poursuivi François Hollande, ont entretenu ces dernières années "une relation de confiance qui a pu être affectueuse dans des conditions dramatiques comme les attentats de 2015 ou le crash de la Germanwings". Il en restera aussi un livre de photos parfois inédites offert par Angela Merkel à son hôte français. La semaine prochaine, ce sera au tour d'Emmanuel Macron de consacrer, tout comme François Hollande en 2012, sa première visite à un dirigeant étranger à la chancelière allemande.'Une confiance mutuelle' Ravie de la victoire de ce pro-européen convaincu, celle-ci s'était empressée d'appeler le leader d'En marche! pour le "féliciter chaleureusement" avant de souligner lundi qu'il portait les espoirs "de millions" de Français, d'Allemands et d'Européens. La chancelière "veut sa réussite" et entend concourir "à la stabilité politique" en France, attendant "des réformes mais ne faisant rien pour compliquer la vie du nouveau président", a souligné François Hollande sur le chemin du retour. Ces cinq dernières années, lui-même et Angela Merkel se sont rencontrés à d'innombrables reprises, à l'occasion des sommets européens, du G7 ou du G20, dans les heures sombres des attentats jihadistes de 2015 où à Minsk pour une interminable nuit de négociations sur l'Ukraine restée dans les annales. "J'ai travaillé avec plaisir avec François Hollande", a-t-elle déclaré lundi lors d'une conférence de presse, relevant que même s'ils venaient de "familles politiques très différentes", ils avaient "construit une confiance mutuelle". "Nous nous sommes battus ensemble" et "nous pouvions et pouvons compter l'un sur l'autre", notamment pour la paix en Ukraine, a-t-elle insisté. (Belga)