L'ancien Premier ministre sera entendu dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs présumés, née des révélations du Canard enchaîné fin janvier, dans laquelle il a été mis en examen (inculpé).

François Fillon a été mis en examen dans le cadre de l'enquête sur des emplois fictifs dont auraient bénéficié sa femme et deux de ses enfants, comme assistants parlementaires. Penelope Fillon est elle visé pour l'ensemble de ses emplois rémunérés comme collaboratrice parlementaire de 1986 à 2013, souligne le quotidien français.

Le 14 mars, en pleine campagne électorale pour la présidentielle française, M. Fillon avait refusé de répondre aux questions des magistrats, lors de son interrogatoire de première comparution, rappelle Le Monde. Il s'était contenté de lire une déclaration clamant son innocence et critiquant le rythme de la justice. Il avait ensuite été mis en examen pour "détournement de fonds publics, complicité et recel de détournement de fonds publics, recel et complicité d'abus de biens sociaux".

Vendredi, une nouvelle inculpation est survenue dans cette affaire: celle de Marc Ladreit de Lacharrière, propriétaire d'une revue qui a rémunéré Penelope Fillon, pour "abus de biens sociaux".

L'ancien Premier ministre sera entendu dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs présumés, née des révélations du Canard enchaîné fin janvier, dans laquelle il a été mis en examen (inculpé).François Fillon a été mis en examen dans le cadre de l'enquête sur des emplois fictifs dont auraient bénéficié sa femme et deux de ses enfants, comme assistants parlementaires. Penelope Fillon est elle visé pour l'ensemble de ses emplois rémunérés comme collaboratrice parlementaire de 1986 à 2013, souligne le quotidien français. Le 14 mars, en pleine campagne électorale pour la présidentielle française, M. Fillon avait refusé de répondre aux questions des magistrats, lors de son interrogatoire de première comparution, rappelle Le Monde. Il s'était contenté de lire une déclaration clamant son innocence et critiquant le rythme de la justice. Il avait ensuite été mis en examen pour "détournement de fonds publics, complicité et recel de détournement de fonds publics, recel et complicité d'abus de biens sociaux". Vendredi, une nouvelle inculpation est survenue dans cette affaire: celle de Marc Ladreit de Lacharrière, propriétaire d'une revue qui a rémunéré Penelope Fillon, pour "abus de biens sociaux".