Avec le duel qui opposera le centriste Emmanuel Macron et la candidate d'extrême droite Marine Le Pen, "le choix" qui sera posé "c'est de savoir si les Français (...) ont à craindre d'une sortie de l'Union européenne", a affirmé le président français sortant à son arrivée à son dernier sommet européen, consacré au Brexit.

"Les Français ont tout à gagner à rester dans l'Union européenne. Et de ce point de vue c'est vrai que l'élection du 7 mai c'est un choix européen", a souligné M. Hollande mettant une nouvelle fois en garde contre un vote en faveur de Mme Le Pen, qui pourrait sortir la France de l'UE.

La candidate du Front national a reçu le soutien du chef d'un petit parti souverainiste, Nicolas Dupont-Aignan, et a annoncé samedi que si elle était élue, elle nommerait ce dernier au poste de Premier ministre.

La proposition initiale de Le Pen de sortir de l'euro a été retirée du programme qu'elle a présenté samedi avec son nouveau partenaire.

Ce texte stipule désormais que "la transition de la monnaie unique à la monnaie commune européenne n'est pas un préalable à toute politique économique".

Avec le duel qui opposera le centriste Emmanuel Macron et la candidate d'extrême droite Marine Le Pen, "le choix" qui sera posé "c'est de savoir si les Français (...) ont à craindre d'une sortie de l'Union européenne", a affirmé le président français sortant à son arrivée à son dernier sommet européen, consacré au Brexit."Les Français ont tout à gagner à rester dans l'Union européenne. Et de ce point de vue c'est vrai que l'élection du 7 mai c'est un choix européen", a souligné M. Hollande mettant une nouvelle fois en garde contre un vote en faveur de Mme Le Pen, qui pourrait sortir la France de l'UE.La candidate du Front national a reçu le soutien du chef d'un petit parti souverainiste, Nicolas Dupont-Aignan, et a annoncé samedi que si elle était élue, elle nommerait ce dernier au poste de Premier ministre.La proposition initiale de Le Pen de sortir de l'euro a été retirée du programme qu'elle a présenté samedi avec son nouveau partenaire.Ce texte stipule désormais que "la transition de la monnaie unique à la monnaie commune européenne n'est pas un préalable à toute politique économique".