D'après une étude réalisée le 19 et 20 mars pour BFM TV, 20 Minutes et RMC, la candidate du Front National est en chute libre. Créditée de 13.5%, elle perd 2.5 points d'intentions de vote par rapport à un précédent sondage CSA réalisé les 12 et 13 mars.

Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de Gauche, arrive maintenant au même niveau que François Bayrou, le candidat du Mouvement Démocrate, qui lui, stagne à 13%.

Nicolas Sarkozy candidat de l'UMP gagne deux points et passe à 30% d'intentions de vote. Il passe ainsi devant le socialiste François Hollande. Ces deux derniers étaient à 28% il y a huit jours, selon l'institut CSA. Pour le second tour, le candidat socialiste est toutefois donné largement vainqueur, à 54% contre 46% pour le président sortant.

Jamais la compétition n'a été aussi ouverte pour une supposée troisième place. Éric Coquerel, le conseiller de Jean-Luc Mélenchon, explique la montée de ce dernier par le ralliement d'une partie des abstentionnistes à son parti, selon 20 Minutes.

Quant au Front National, beaucoup s'accordent à penser que les évènements survenus cette semaine à Toulouse ,avec la piste néo-nazie envisagée pendant un temps, pourraient être la cause d'une chute aussi rapide dans les sondages.

Le Vif.be avec L'Express.fr

D'après une étude réalisée le 19 et 20 mars pour BFM TV, 20 Minutes et RMC, la candidate du Front National est en chute libre. Créditée de 13.5%, elle perd 2.5 points d'intentions de vote par rapport à un précédent sondage CSA réalisé les 12 et 13 mars. Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de Gauche, arrive maintenant au même niveau que François Bayrou, le candidat du Mouvement Démocrate, qui lui, stagne à 13%.Nicolas Sarkozy candidat de l'UMP gagne deux points et passe à 30% d'intentions de vote. Il passe ainsi devant le socialiste François Hollande. Ces deux derniers étaient à 28% il y a huit jours, selon l'institut CSA. Pour le second tour, le candidat socialiste est toutefois donné largement vainqueur, à 54% contre 46% pour le président sortant. Jamais la compétition n'a été aussi ouverte pour une supposée troisième place. Éric Coquerel, le conseiller de Jean-Luc Mélenchon, explique la montée de ce dernier par le ralliement d'une partie des abstentionnistes à son parti, selon 20 Minutes.Quant au Front National, beaucoup s'accordent à penser que les évènements survenus cette semaine à Toulouse ,avec la piste néo-nazie envisagée pendant un temps, pourraient être la cause d'une chute aussi rapide dans les sondages.Le Vif.be avec L'Express.fr