Pour 2013, "tabler sur une progression du PIB comprise dans une fourchette de 1% à 1,3% - retenue par toutes les grandes institutions - paraît plus crédible" que les 1,7% attendus jusqu'ici, ajoute M. Moscovici dans cette interview publiée sur le site internet du quotidien.

L'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) avait estimé cette semaine que l'économie française devrait ralentir fortement en 2012, avec une croissance limitée à 0,4%, après 1,7% en 2011.

Le net ralentissement de la croissance complique l'équation budgétaire du gouvernement, dont l'objectif est de ramener le déficit public à 4,5% du PIB en 2012, puis 3% en 2013.

La révision à la baisse des prévisions de croissance devrait être actée mercredi puisque le Conseil des ministres doit examiner un projet de loi de finances rectificatives pour 2012 intégrant les premières mesures fiscales du quinquennat du président François Hollande.

Avec Belga.

Pour 2013, "tabler sur une progression du PIB comprise dans une fourchette de 1% à 1,3% - retenue par toutes les grandes institutions - paraît plus crédible" que les 1,7% attendus jusqu'ici, ajoute M. Moscovici dans cette interview publiée sur le site internet du quotidien. L'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) avait estimé cette semaine que l'économie française devrait ralentir fortement en 2012, avec une croissance limitée à 0,4%, après 1,7% en 2011. Le net ralentissement de la croissance complique l'équation budgétaire du gouvernement, dont l'objectif est de ramener le déficit public à 4,5% du PIB en 2012, puis 3% en 2013. La révision à la baisse des prévisions de croissance devrait être actée mercredi puisque le Conseil des ministres doit examiner un projet de loi de finances rectificatives pour 2012 intégrant les premières mesures fiscales du quinquennat du président François Hollande. Avec Belga.