Au lendemain de ces violences, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a promis "encore plus de forces de l'ordre" lors des prochaines manifestations, "avec la volonté cette fois-ci de séparer totalement les manifestants de ceux qui veulent casser".

"Le 1er mai n'est "pas la journée des casseurs"

"Le 1er mai est la journée des travailleurs, pas la journée des casseurs", a déclaré le président de la République Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse mercredi à Sydney, après les violences qui ont éclaté en marge de la manifestation syndicale du 1er mai à Paris.

"Je ne peux ici que condamner à nouveau avec la plus grande fermeté ce qui s'est passé", a insisté le président, qui s'exprimait à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre australien Malcolm Turnbull au cours duquel il a signé des accords institutionnels et commerciaux.

Il a cependant rappelé qu'il avait comme principe de ne pas s'exprimer sur des sujets français quand il était à l'étranger. Il a souligné qu'il y avait "un Premier ministre et un ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, qui étaient sur place et ont pris les décisions qui convenaient. Des interpellations ont été effectuées, toutes les mesures ont été prises".