La Commission avait convoqué une réunion de haut niveau ce mardi après l'éclatement en août du scandale des oeufs contaminés au fipronil. Il est apparu, début août, que des oeufs avaient été contaminés, dans des exploitations avicoles en Belgique et aux Pays-Bas, par cet insecticide destiné à lutter contre le pou rouge. La question est toujours de savoir précisément si les autorités sanitaires étaient au courant du problème bien avant qu'il ne soit rendu public. De nombreux pays européens ont été concernés par cette crise.

"Je pense que nous avons eu un échange de vues ouvert et franc sur les actions passées, actuelles et futures par les Etats membres et la Commission", a commenté le commissaire européen à la Sécurité de la chaîne alimentaire Vytenis Andriukaitis à l'issue de la réunion. "Le dialogue d'aujourd'hui nous a permis d'identifier plusieurs actions stratégiques et systématiques nécessaires au niveau des Etats membres et de la Commission."

Parmi les 19 mesures dégagées, figurent l'amélioration de la communication du risque afin que les consommateurs soient informés le plus rapidement possible, l'instauration dans chaque Etat membre d'un officier de la sécurité alimentaire, chargé de faire circuler l'information de manière fluide, ou encore l'organisation de simulations de crises, pour fournir un entraînement aux personnes nécessaires.

Ces mesures seront présentées une nouvelle fois lors du prochain conseil Agriculture, les 9 et 10 octobre prochains.

Le ministre fédéral de l'Agriculture Denis Ducarme s'est félicité de ce que plusieurs des propositions énoncées par la Belgique ont bénéficié du soutien de la plupart de ses collègues européens. Le ministre MR a notamment cité les propositions visant à un échange d'information clarifié, une coordination de la gestion des risques (création d'un Food Safety Officer) et une coordination de l'évaluation des risques (harmonisation de l'approche des Etats-membres et renforcement du rôle de l'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) en cas de crise). Alors que s'est posée la question de la célérité de la communication du problème aussitôt celui-ci détecté, M. Ducarme a estimé que "le système d'auto-contrôle belge, qui a permis de détecter l'ampleur de la fraude internationale relative au fipronil, doit être une source d'inspiration afin d'être étendu au niveau européen".

La Commission avait convoqué une réunion de haut niveau ce mardi après l'éclatement en août du scandale des oeufs contaminés au fipronil. Il est apparu, début août, que des oeufs avaient été contaminés, dans des exploitations avicoles en Belgique et aux Pays-Bas, par cet insecticide destiné à lutter contre le pou rouge. La question est toujours de savoir précisément si les autorités sanitaires étaient au courant du problème bien avant qu'il ne soit rendu public. De nombreux pays européens ont été concernés par cette crise. "Je pense que nous avons eu un échange de vues ouvert et franc sur les actions passées, actuelles et futures par les Etats membres et la Commission", a commenté le commissaire européen à la Sécurité de la chaîne alimentaire Vytenis Andriukaitis à l'issue de la réunion. "Le dialogue d'aujourd'hui nous a permis d'identifier plusieurs actions stratégiques et systématiques nécessaires au niveau des Etats membres et de la Commission." Parmi les 19 mesures dégagées, figurent l'amélioration de la communication du risque afin que les consommateurs soient informés le plus rapidement possible, l'instauration dans chaque Etat membre d'un officier de la sécurité alimentaire, chargé de faire circuler l'information de manière fluide, ou encore l'organisation de simulations de crises, pour fournir un entraînement aux personnes nécessaires. Ces mesures seront présentées une nouvelle fois lors du prochain conseil Agriculture, les 9 et 10 octobre prochains. Le ministre fédéral de l'Agriculture Denis Ducarme s'est félicité de ce que plusieurs des propositions énoncées par la Belgique ont bénéficié du soutien de la plupart de ses collègues européens. Le ministre MR a notamment cité les propositions visant à un échange d'information clarifié, une coordination de la gestion des risques (création d'un Food Safety Officer) et une coordination de l'évaluation des risques (harmonisation de l'approche des Etats-membres et renforcement du rôle de l'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) en cas de crise). Alors que s'est posée la question de la célérité de la communication du problème aussitôt celui-ci détecté, M. Ducarme a estimé que "le système d'auto-contrôle belge, qui a permis de détecter l'ampleur de la fraude internationale relative au fipronil, doit être une source d'inspiration afin d'être étendu au niveau européen".