Il doit s'exprimer lundi à 15H00 GMT depuis son QG de campagne à Paris, une intervention qui n'avait pas été prévue initialement. Jusqu'à présent, le vainqueur de la primaire de droite s'était contenté d'accuser ses adversaires politiques de gauche d'être à l'origine des révélations le visant et avait promis de tenir bon.

"M. Fillon souhaite s'exprimer devant les Français", a expliqué à l'AFP son entourage lundi, sans donner d'autres détails, alors que le candidat de la droite à la présidentielle est décrié jusque dans son propre camp et en chute dans les intentions de vote, à moins de trois mois de l'élection.

L'ancien favori des sondages fait face à une pression croissante depuis des révélations de la presse sur les emplois présumés fictifs de son épouse Penelope, qui était salariée comme son attaché parlementaire, et de deux de ses enfants.

Une partie de la droite est à la recherche d'un éventuel plan B en cas de retrait de François Fillon, certains évoquant une possible candidature de l'ancien Premier ministre Alain Juppé, finaliste malheureux de la primaire de la droite en novembre.

Mais l'intéressé a une nouvelle fois écarté cette hypothèse: "clairement et définitivement, c'est non", a déclaré lundi le maire de Bordeaux (sud-ouest du pays).

Le député de droite Georges Fenech, soutien de l'ancien président Nicolas Sarkozy, a aussi prévu de publier lundi une liste de parlementaires appelant à "un sursaut" de son camp. Il avait déjà estimé que le résultat de la primaire ayant couronné François Fillon était désormais "caduc".

Il doit s'exprimer lundi à 15H00 GMT depuis son QG de campagne à Paris, une intervention qui n'avait pas été prévue initialement. Jusqu'à présent, le vainqueur de la primaire de droite s'était contenté d'accuser ses adversaires politiques de gauche d'être à l'origine des révélations le visant et avait promis de tenir bon."M. Fillon souhaite s'exprimer devant les Français", a expliqué à l'AFP son entourage lundi, sans donner d'autres détails, alors que le candidat de la droite à la présidentielle est décrié jusque dans son propre camp et en chute dans les intentions de vote, à moins de trois mois de l'élection.L'ancien favori des sondages fait face à une pression croissante depuis des révélations de la presse sur les emplois présumés fictifs de son épouse Penelope, qui était salariée comme son attaché parlementaire, et de deux de ses enfants.Une partie de la droite est à la recherche d'un éventuel plan B en cas de retrait de François Fillon, certains évoquant une possible candidature de l'ancien Premier ministre Alain Juppé, finaliste malheureux de la primaire de la droite en novembre.Mais l'intéressé a une nouvelle fois écarté cette hypothèse: "clairement et définitivement, c'est non", a déclaré lundi le maire de Bordeaux (sud-ouest du pays).Le député de droite Georges Fenech, soutien de l'ancien président Nicolas Sarkozy, a aussi prévu de publier lundi une liste de parlementaires appelant à "un sursaut" de son camp. Il avait déjà estimé que le résultat de la primaire ayant couronné François Fillon était désormais "caduc".