Selon lui, Interpol a un rôle à jouer en la matière. "Si l'échange international d'informations avait mieux fonctionné, l'un des terroristes des attentats du 22 mars (2016 à Bruxelles), Ibrahim El Bakraoui, aurait été arrêté plus tôt".

Pour le ministre, seul un meilleur échange d'informations policières via les banques de données d'Interpol permettra de vaincre le terrorisme.

La Belgique fait figure de bon élève en la matière, va-t-il assurer dans son discours, dont Belga a pu consulter une copie. La police belge a ainsi partagé énormément d'informations sur les "foreign fighters" via Interpol. Plus de 2.000 personnes y ont été signalées par les agents belges, ces derniers étant les premiers fournisseurs d'Interpol en matière de combattants étrangers, selon M. Jambon.

Mais les services de police nationaux ne sont prêts à échanger leurs informations que s'ils sont sûrs que ces informations seront correctement traitées. C'est pourquoi Interpol doit prouver qu'elle est une organisation policière fiable à 100%, au-dessus de toute sensibilité politique, insiste le ministre belge.

Selon lui, Interpol a un rôle à jouer en la matière. "Si l'échange international d'informations avait mieux fonctionné, l'un des terroristes des attentats du 22 mars (2016 à Bruxelles), Ibrahim El Bakraoui, aurait été arrêté plus tôt". Pour le ministre, seul un meilleur échange d'informations policières via les banques de données d'Interpol permettra de vaincre le terrorisme. La Belgique fait figure de bon élève en la matière, va-t-il assurer dans son discours, dont Belga a pu consulter une copie. La police belge a ainsi partagé énormément d'informations sur les "foreign fighters" via Interpol. Plus de 2.000 personnes y ont été signalées par les agents belges, ces derniers étant les premiers fournisseurs d'Interpol en matière de combattants étrangers, selon M. Jambon. Mais les services de police nationaux ne sont prêts à échanger leurs informations que s'ils sont sûrs que ces informations seront correctement traitées. C'est pourquoi Interpol doit prouver qu'elle est une organisation policière fiable à 100%, au-dessus de toute sensibilité politique, insiste le ministre belge.